Un grand nom fait lire plus de sottises qu'un autre.
Le grand art d'être heureux n'est que l'art de bien vivre.
Pour bien juger, il faut s'éloigner un peu de ce que l'on juge, après l'avoir aimé. Cela est vrai des pays, des êtres et de soi-même.
Voir, comparer, juger, déduire, conserver l'enthousiasme et le sang-froid, soumettre l'inspiration à la patience, voilà le grand secret.
Un grand seigneur, un grand clocher et une grande rivière sont trois mauvais voisins.
Avis aux grands de ce monde : peu importe ce que vous accomplirez, la seule façon de vous inscrire dans l'Histoire, c'est de vous trouver un bon biographe.
Avoir trop peu de courage, c'est avoir perdu tout courage.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] â–º Lire la suite
D'une pensée, le philosophe se place au-dessus du monde et le grand homme, lui, le remplit.
J'ai un rapport un peu bizarre avec l'anglais et les Anglais : ça a toujours été une culture à côté de moi.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] â–º Lire la suite
Le plus grand des maux et le plus pire des crimes, c'est la pauvreté.
Aimer une idée, c'est l'aimer un peu plus qu'on ne devrait.
La biodiversité... Pardon de parler un peu crûment mais les espèces menacées, il faut qu'elles se bougent un petit peu le cul. Par exemple, on nous dit que le koala ne mange que de l'eucalyptus... pour l'instant. Vous verrez qu'à la veille de disparaître, il fera pas la fine bouche devant un pot de rillettes.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.
Vous rencontrerez de nombreuses distractions et de nombreuses tentations de mettre votre objectif de côté: la sécurité d'un emploi, une femme qui veut des enfants, peu importe. Mais si vous vous accrochez, en suivant toujours votre vision, je suis convaincu que vous réussirez.
Tout ce qui s'est fait de grand dans le monde, s'est fait au cri du devoir ; tout ce qui s'y est fait de misérable s'est fait au nom de l'intérêt.
Les sacrifices qu'un entrepreneur doit faire sont parfois importants, mais ils ne sont pas moins grands sur un petit projet que sur un grand.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Le contribuable qui fait sa déclaration ressemble à une jeune fille qui arrive sur la plage. Il commence par retirer tout ce qui est permis et, si on ne le surveille pas, il en retire encore un peu plus.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
Le monde est finalement sauvé par un petit nombre d'hommes et de femmes qui ne lui ressemblent pas.
Les gens qui savent un peu vivre ont toujours du temps à perdre, c'est bien le seul qui vaille d'être quelque peu vécu.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
J'ai compris que le Père Noël n'existait pas quand j'avais 5 ans. Je suis entrée dans un grand magasin et il m'a demandé un autographe.
Au soir de la vie, il n'y a pas de plus grand bonheur que d'avoir aimé le Christ.
Rien de plus malaisé que d'obtenir de nos amis qu'ils nous fichent la paix. Dès qu'on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.
On a tous entendu ces vieilles femmes qui disent : « Oh, comme c'est affreux cette jeunesse qui se détruit avec toutes ces drogues ! C'est terrible ! » Et puis tu regardes la vieille peau : sans dents, sans [...] â–º Lire la suite
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille. 

Il est nécessaire, surtout en ce moment en Amérique, d'être un peu provocateur.
L'apologie de l'orgasme masculin se confond avec celle du phallus : petit organe deviendra grand et fort, mais à grand triomphe, brève victoire et tristesse post-coïtale.