Gardez foi en vous-mêmes, et vous garderez foi en la littérature. Comme toute valeur, la littérature ne vit que de foi.
Lorsque la nouvelle littérature régnera sans partage et que vous n'aurez plus d'histoires, vous n'aurez plus de héros.
Le prix s'oublie, la qualité reste.
Le tout, c'est de ne pas s'enfermer dans la haute gastronomie et ses prix astronomiques, mais de rester sur terre.
L'important, en littérature comme en cinéma, c'est de dire des choses graves avec légèreté.
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
Un théâtre où on ne rit pas est un théâtre dont on doit rire.
N'importe qui pouvait écrire un roman en six semaines, avec du papier stylo et sans téléphone ni femme.
On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments. Ainsi la Bible, quel chef-d'oeuvre !
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Ce qui doit être obtenu par le mérite, on cherche à l'avoir à prix d'argent.
Le théâtre est l'inaugural qui vient dans l'augural.
Pour les gens qui ne peuvent pas le rendre, un cadeau n'a pas de prix que s'il n'a pas de valeur.
La valeur d'un homme ne se mesure pas à ses vêtements ni aux biens qu'il possède. La véritable valeur de l'homme, c'est son caractère, ses idées et la noblesse de ses idéaux.
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
Si un décorateur vous propose des rideaux vert empire, exigez les mêmes en mieux.
La vraie valeur d'un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi.
L'instruction accroît la valeur innée.
Ce sont les méthodes qu'on utilise qui déterminent la valeur d'une cause.
Rien ne résiste au billet de banque. C'est un sésame et c'est aussi une arme.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] â–º Lire la suite
Je fais souvent l'analogie avec le tennis. A chaque match, les règles sont les mêmes, mais aucun jeu n'est identique. Le théâtre est comme ça. Chaque fois c'est différent.
La poésie est la mathématique du langage et de l'existence, le roman en est la physique.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
Le débat religieux n'est plus entre religions, mais entre ceux qui croient que croire a une valeur quelconque, et les autres.
Les ténèbres sont les mêmes pour tous, et personne ne sait où il va aborder.
Le plus grand prix qu'on puisse payer pour quoi que ce soit, c'est de le demander.
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.