Écrire, pour moi, c'est simplement penser avec mes doigts.
Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés.
Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car [...] â–º Lire la suite
Ils prêteront un serment dont chaque mot les engage, les oblige au nom de l'honneur, après quoi, j'en suis sûr, ils feront de leur mieux.
J'ai cette conviction profonde : les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux.
L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
Arrière grand-père : Dénomination donnée par les enfants à leur grand-père, du fait qu'il est généralement assis à l' arrière de la voiture.
Il est impossible de faire entendre raison à ceux qui ont adopté une façon de penser conforme à leur intérêt.
Lorsque vous travaillez avec des personnes que vous aimez et que vous admirez parce qu'elles excellent dans leur travail, cela ne ressemble pas à du travail. C'est comme si tu jouais.
Tous mes jours sont des adieux.
Et qu'un peu de soleil Passe, leur chevelure Brille, ainsi ferait l'or Dans le vase sombre.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
Deux choses remplissent mon esprit d'une admiration et d'un respect incessants : le ciel étoilé au dessus de moi et la loi morale en moi.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux, mais c'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice, créé par mon orgueil.
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
Encore une fois, penser à soi avec abstraction des choses naturelles, c'est ne penser à rien.
Quand je fais mes courses avec mon caddy, je ne mets pas de lunettes de soleil. Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde!
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Il y a des hommes chez qui l'esprit n'est qu'un talent par lequel ils semblent dominés, qu'ils ne gouvernent pas, et qui n'est point aux ordres de leur raison.
Si je dors je dors pour moi ; si je travaille, je ne sais pour qui ce sera.
J'ai trois sortes d'amis : ceux qui m'aiment, ceux qui ne font pas attention à moi et ceux qui me détestent.
Une impasse est le lieu de mes plus belles inspirations.
S'ils arrêtaient de penser que le sport professionnel est un service essentiel, ils auraient peut-être moins l'impression qu'on se moque d'eux, les amateurs.
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
De l'argent... de l'argent... le bonheur, ça doit bien être de ne plus jamais entendre parler de ça.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] â–º Lire la suite
Une partie de moi a peur de se rapprocher des gens parce que j'ai peur qu'ils partent.
Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer les images.
Ce Paris-là n'a cessé de me hanter et sa lumière voilée baigne parfois mes livres.
Qu'est-ce qu'un miracle, sinon la génuflexion gracieuse de la nature et de ses lois devant leur Créateur ?