Vous n'arrêtez jamais d'aimer quelqu'un. Vous apprenez simplement à vivre sans eux.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Un homme doit vivre comme une grande flamme brillante et brûler aussi brillamment que possible. À la fin, il brûle. Mais c'est bien mieux qu'une petite flamme.
Je peux mourir, mais je ne peux pas aimer un autre que toi.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Si la mort n'est rien, le "mourir" est difficile.
On dit que l'amour se trouve à chaque coin de rue.... alors je dois vivre sur un rond point !
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Pendant longtemps, je me suis caché derrière la fausse modestie, mais c'est infernal de faire ce métier sans aimer s'écouter.
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
Trouve-moi un amant raisonnable, et je te donnerai son poids d'or.
La vie s'amuse ; la mort fait le ménage.
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
Croire qu'on va être soi-même et vivre son identité et sa sexualité sans en passer par le rapport à l'autre sexe, donc le manque, c'est une illusion.
Quel dommage qu'on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
Parce qu'on ne peut pas vivre sans quelqu'un à aimer.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
Beaucoup préfèrent vivre simplement chez eux que de manger richement à la table d'autrui.
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.
On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas.
- Qu'est ce qui se passe ici ?! - J'ai tiré !! IL EST MORT !!