Perdre, c'est connaître le vide.
La révolution est une grande dévoratrice de gens de caractère. Elle pousse les plus courageux à leur extermination et elle vide les moins résistants.
On vide le différend ; on termine la dispute ; on apaise la querelle.
Il n'est pas tant important de tout savoir que de connaître le valeur exacte de chaque chose, d'apprécier ce que nous apprenons, et de faire avec ce que nous savons.
Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.
Sans rêve, il est impossible de connaître le bonheur.
Les diplomates ont été inventés simplement pour perdre du temps.
L'amour est souvent une partie où chacun des deux joueurs, tour à tour, croit qu'il va perdre et se hâte de corriger son jeu.
Ne pas connaître l'éveil conduit à la confusion.
Je suis un intellectuel. Ca m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles.
Pour un monde de jouissances à gagner, nous n'avons à perdre que l'ennui.
Il y a très peu de choses que nous puissions connaître par les cinq sens à la fois.
Dans les choses l'homme ne peut que se perdre et se disperser.
On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
Comme un tel jugement (celui de l'homme employant son pouvoir de connaître pour se décider) n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action.
Confrontés au fameux "vertige de la page blanche", certains auteurs sont manifestement tombés dans le vide !
Que chacun apprenne à connaître son esprit.
Ces péquenots, ils vont voter la corde aussi vite qu'un cochon vide son auge. Regardez leurs yeux. J'veux bien être pendu si je suis le seul tueur dans la salle d'audience.
Souvent c'est faire un grand gain que de savoir perdre à propos.
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
Tous les partis qui se sépareront du peuple finiront par se perdre et peut-être le perdre avec eux.
Le but de la sagesse est de rêver assez haut pour perdre le rêve dans sa recherche.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
La naissance de ma fille a été un déclic. Cela m'a permis de prendre du recul avec le système hollywoodien qui vous fait, au mieux, perdre les pédales, au pire, péter les plombs.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
Savoir perdre la tête : tout est là.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
Il y a une différence entre connaître le chemin, et arpenter le chemin.
Ce sera ça la vieillesse. Des douleurs partout dans le corps et une maison vide autour.