Chaque coeur a ses propres squelettes.
Par tout pays, la religion dominante, quand elle ne persécute point, engloutit à la longue toutes les autres.
Une conversation ressemble à un échange de balles : un bon partenaire vous envoie la balle droit dans le gant, de sorte qu'il est presque impossible de la rater ; quand c'est à lui de recevoir, il rattrape tout ce qui arrive de son côté.
A force de mal, tout ira bien.
Je te donnerais n'importe quoi. L'amour que j'ai en moi... c'est tout pour toi. Tu es le seul en qui je crois. Je t'aime.
- Mais je n'ai aucune envie d'aller chez les fous ! - Oh ! vous ne sauriez faire autrement, tout le monde est fou, ici...
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Il vaut mieux se servir de ses propres yeux pour se conduire, et jouir par soi-même de la beauté des couleurs et de la lumière, que de les avoir fermés et suivre la conduite d'un autre.
La chanson est dans le quotidien de chacun ; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
La paresse occidentale consiste à bourrer nos vies d'activités compulsives, de sorte qu'il n'y a pas du tout le temps d'affronter les vrais problèmes.
Un courtisan est semblable à ces plantes faites pour ramper qui s'attachent à tout ce qu'elles trouvent.
Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
Partir, c'est beaucoup plus une façon de demander autre chose qu'un moyen sûr d'obtenir quelque chose. Naufragés, nous représenterions quelque chose, pour une fois, nous occuperions l'attention, nous nous regarderions nous même avec surprise, avec intérêt, avec compassion. Nous sommes l'autorité que nous conservons sur nous-mêmes. Nous ne sommes rien que l'autorité du désespoir.
Si le temps passe et que tu t'aperçois que ton nom circule parmi les hommes, n'en fais pas plus de cas que de tout ce que tu trouves dans leur bouche.
- Mademoiselle Deray je dois vous informer que cet entretien sera filmé intégralement. - Ça va pas être possible commissaire... Il est pété le truc. C'est Bestell il a mal mis la cassette t'à l'heure et ça a tout niqué ! - Mademoiselle Deray je dois vous informer que cet entretien sera intégralement pas filmé.
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Je ne voudrais pas que vous me voyiez tout le temps à l'écran, car je m'ennuierai moi-même!
La partie garde toujours en elle quelque chose de la nature du tout.
Revenue de tout j'y suis retournée
L'homme contient en soi-même tout ce qui lui est nécessaire pour se gouverner. La plus sublime révélation, c'est que Dieu est en chaque homme.
Quand j'essayais de jouer quelque chose et que je me trompais, j'entendais une autre note qui entrait en jeu. Puis j'ai commencé à essayer différentes choses pour y trouver la beauté.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
Aussi grand que soit un trou, il y a toujours quelque chose autour.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
Vous pouvez choisir de blâmer les circonstances, le destin ou la malchance ou les mauvais choix ou vous pouvez vous battre. Les choses ne seront pas toujours juste dans la vraie vie, c'est comme ça. Mais pour la plus importante [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Dans le cochon, tout est bon, même l'intérieur.
Aux vrais amis tout est commun.
Ce qu'il y a de merveilleux dans le roman, c'est qu'on peut y parler de soi tout en ayant l'air de parler des autres.