Une des qualités fondamentales pour vivre à deux c'est la générosité.
Le monde est mal fait parce que Dieu l'a créé tout seul. Il aurait consulté deux ou trois amis... Le monde serait parfait.
Le sexe est beaucoup mieux avec une femme, mais on ne peut pas vivre avec une femme.
Celui qui dit que deux et deux font quatre, a-t-il une connaissance de plus que celui qui se contenterait de dire que deux et deux font deux et deux ?
Vivre au Canada, c'est vivre dans quatre pays différents... un pays par saison.
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.
Si vous ne voulez pas qu'un homme se rende malheureux avec la politique, n'allez pas lui casser la tête en lui proposant deux points de vue sur une question ; proposez-lui en un seul.
C'est parce qu'on ne sait pas vivre qu'on trouve la vie mal faite.
La bonté est le chemin le plus court vers la bonne réputation.
Heureux deux amis qui s'aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
Ce qui paraît générosité n'est souvent qu'une ambition déguisée.
Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
Il n'est guère facile de vivre après la mort. Il faut parfois pour cela perdre toute une vie.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
Pour les pauvres, vivre c'est nager en apnée, en espérant atteindre une rive ensoleillée avant la gorgée fatale.
- C'est de moi ou de mon collègue que vous vous foutez ? - Ah, des deux ! Je me fous des deux !
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Il n'y a pas d'avenir à vivre dans le passé.
Le sport qui n'évolue pas dans le sens des médias va mourir à petit feu.
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
Si on dit quelque chose à un homme, ça entre par une oreille et ça sort par l'autre. Si on le dit à une femme, ça entre par les deux oreilles et ça sort par la bouche.
Ils s'aimèrent comme deux époux quand ils ont perdu un enfant.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
La beauté vient de l'équilibre entre deux et trois dimensions, entre l'abstraction et la représentation - je cherche l'équilibre derrière les apparences changeantes.
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Il faut pomper pour vivre et donc vivre pour pomper.
Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.
L'amour ne se manifeste pas à deux personnes de la même façon, l'expérience des autres dans ce domaine est de peu de secours...
Il suffit d'un os pour faire se battre deux chiens amis !