Tout se comprend, sauf la vulgarité.
On apprend lorsqu'on est jeune et on comprend avec l'âge.
La brutalité est le recours de ceux qui n'ont plus de pouvoir intérieur.
Quand on voit la tristesse des biknites, on comprend pourquoi c'est interdit le hackique et on se dit que le pinard ça devrait être obligatoire.
Le son même du mot snob, qui commence en sifflement pour finir bulle de savon, le destinait à une grande carrière dans le domaine du mépris et de la frivolité.
- Vous avez peur ? - ... - Vous êtes tous pareil, Moi je pense que vous avez peur, ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur quand on est ici. - Quand j'étais petit, je dormais très mal, [...] â–º Lire la suite
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.
Pour le Français, tous les professeurs sont bons, sauf ceux qui furent ou sont dévolus à ses enfants.
Ignorer le mépris pour l'autre, il a l'effet boomerang.
Si je ne le comprend pas, c'est que ça doit être de l'art.
On ne peut pas gagner contre quelque chose qu'on ne comprend pas.
Si on construisait les routes comme on construit Internet, chacune serait dotée de caméras et de micros de surveillance auxquels nul n'aurait accès sauf la police, ou quelqu'un qui réussirait à se faire passer pour la police.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Je n'ai pas de robe sauf celle que je porte tous les jours. Si vous avez l'amabilité de m'en donner une, s'il vous plaît, faites en sorte qu'elle soit pratique et sombre.
Le désir de posséder peut, s'il n'est assouvi, posséder l'esprit tout entier. Comme il est difficile d'analyser ces liens qui se cachent sous la peau même de nos actions : l'amour n'est rien de plus qu'une sorte de langage de la peau, et le sexe pure terminologie.
Tout ce qui est partagé s'amoindrit, sauf l'amour.
Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, aux pullulements, aux grouillements, aux gesticulations. Le [...] â–º Lire la suite
J'écris parce que le langage est, disons, un des aspects les plus essentiels de notre humanité.
Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit.
Nous sommes armés pour beaucoup de choses, sauf pour l'essentiel, cette chose ineffable et inexprimable qu'est le miracle.
Combien désespérante la folie de l'homme, son mépris des autres, les signes trop nombreux que les leçons les plus élémentaires de l'histoire sont si mal retenues.
Le langage est-il l'expression adéquate de toutes les réalités ?
Le mépris et la haine sont sans doute les écueils dont il importe le plus aux princes de se préserver.
On se lasse de tout, sauf de l'argent.
La musique est le langage des passions, mais toutes les passions ne gagnent pas à être mises en musique.
Le langage est la demeure de l'âme.
Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.
Il faut être stupide pour ne pas comprendre le langage des animaux
Ne comprend vraiment la religion, que celui-là seul qui, s'il écoutait son instinct le plus profond, pousserait un "au secours" si fort, si dévastateur, qu'aucun dieu n'y survivrait.
Je m'efforce donc de rester étonnée, stupéfaite, à travers la répétition et la banalité des jours.
Le public est d'une merveilleuse tolérance. Il pardonne tout, sauf le génie.