Vivre, c'est se nourrir du monde.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Le silence de la terre vous arrivait en plein jusqu'au coeur-son mystère, sa grandeur, la stupéfiante réalité de sa vie cachée.
Quand une femme du monde a les yeux vides, c'est que son regard est tourné vers l'intérieur.
J'ai une forme de racisme, mais positif, pas négatif... mon humanisme consiste à prendre le monde tel qu'il est.
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Je sais que lorsque je vais au cinéma, je veux vivre quelque chose, que ce soit rire, pleurer, me sentir mal.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
Dix mesures de paroles sont descendues en ce monde ; les femmes en prirent neuf et les hommes une.
Le monde est plein de canailles.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
L'apprentissage du vivre ne serait-il pas constitué d'une suite d'échecs... ?
Les questions les plus belles sont celles qui n'appellent aucune réponse, les plus beaux serments ceux qu'aucune réalité ne viendra jamais décevoir.
Même chez les gens plus âgés, le besoin d'affection reste une chose immense, infinie, hors de proportion avec la réalité et éternellement insatisfaite.
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
Nous faisons vivre des millions de travailleurs. Il vaudrait mieux faire travailler des milliers de viveurs.
Les drames dévastent votre vie comme un ouragan. Ils déracinent tout. Ils créent le chaos. Vous devez attendre, attendre que la poussière se dépose pour faire un choix. Vous pouvez choisir de vivre au milieu des décombres et faire comme [...] ► Lire la suite
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
Le plus bel hiver du monde ne peut donner que le froid qu'il a !
Tout est drogue à qui choisit pour vivre l'autre côté.
Un nouveau rideau de fer s'est abattu et sépare la Russie du monde civilisé.
Nous ne naissons pas libres et égaux comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça, tout le monde est content ; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un [...] ► Lire la suite
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
On ne peut pas aider tout le monde, mais tout le monde peut aider quelqu'un.
C'est le monde qui est divin car il renferme en lui toutes les oppositions : la lumière et la nuit, le bien et le mal, la vie et la mort...
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.