Si vous avez un rêve, poursuivez-le.
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Un jour il y aura autre chose que le jour.
Lorsque vous avez la chance de vous battre pour la victoire ou un podium, vous avez la motivation de pousser ce petit plus hors de vous-même.
Ce qu'il y a de bien quand on devient vieux, c'est que toutes ces choses que vous n'avez pas pu avoir quand vous étiez jeunes, vous n'en avez plus envie.
Moi j'ai pris la peineDe le retrousser,Le jupon d'Hélène,Moi qui ne suis pas capitaine,Et j'ai vu ma peineBien récompensée...Sous le jupon de la pauvre Hélène,Sous son jupon mité,Moi j'ai trouvé des jambes de reineEt je les ai gardées.
On ne peut donner aucune impression vivace d'une quelconque époque de son existence, ce qui en fait l'authenticité, la signification, l'essence subtile et pénétrante. C'est impossible.On vit comme l'on rêve - seul.
Vous n'êtes pas vos émotions, vous avez des émotions et vous pouvez les maîtriser.
Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
L'histoire est un cauchemar dont je cherche à m'éveiller.
D'abord j'étais prisonnier des autres. Alors je les ai quittés. Puis j'étais prisonnier de moi. C'était pire. Alors je me suis quitté.
De nombreux chefs militaires avec lesquels vous avez travaillé m'ont dit : « Vous êtes une honte. »
Ou vous avez un rival ou vous n'en n'avez pas. Si vous en avez un, il faut plaire pour lui être préféré, si vous n'en n'avez pas, il faut encore plaire pour éviter d'en avoir.
Je me suis toujours méfié de la paresse, mais j'en ai cultivé la nostalgie, et l'on en retrouve la patience dans ma méthode.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
La Banqueroute, c'est quand vos créanciers saisissent votre veston et quand vous avez mis votre argent dans la poche du pantalon.
Vous avez l'air tellement d'un faux-jeton que c'en devient une espèce de franchise.
Les jours où vous avez attendu votre tour, où vous n'avez humilié personne et où vous n'avez exigé que votre dû ne furent pas des jours perdus.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
Il ajoutait que le rêve de Vigny n'était qu'une illusion d'optique connue en astronomie comme phénomène de diplopie monoculaire.
Adieu amours, adieu gentil corsage, Adieu ce teint, adieu ces friands yeux. Je n'ai pas eu de vous grand avantage. Un moins aimant aura peut-être mieux.
Il y aura des gens qui vous diront : » Vous êtes hors de votre voie. Ils sont accablés de n'avoir que la capacité de voir ce qui a toujours été au lieu de ce qui peut être. Mais ne laissez pas cela vous peser.
Les comparaisons sont faciles à faire, une fois que vous avez eu un avant-goût de la perfection.
Ce n'est pas combien vous avez qui fait que les gens vous regardent, c'est qui vous êtes.
Tous vos rêves peuvent devenir réalité si vous avez le courage de les poursuivre.
Il y aura toujours un manque de volonté politique pour mettre au jour l'espionnage d'État.
La facilité est l'ennemie de l'artiste. Quand les choses deviennent trop faciles, vous avez des ennuis.
Vous seul avez le pouvoir de changer vos pensées. Changez vos pensées et vous changez votre monde.
Tout homme rêve d'être Dieu.
J'en ai marre de mourir de ce moi particulier. J'en veux un autre.