L'aventure c'est le trésor que l'on découvre à chaque matin.
Dans le système religieux occidental dominant, l'amour de Dieu est essentiellement le même que la croyance en Dieu, en l'existence de Dieu, en la justice de Dieu, en l'amour de Dieu. L'amour de Dieu est essentiellement une expérience intellectuelle. Dans [...] â–º Lire la suite
Pour expliquer un brin de paille, il faut démonter tout l'univers.
Si vous avez trop d'argent, peu importe ce que vous achetez, mangez ou buvez. Finalement, tout devient ennuyeux.
Le comité international n'a pas pour mission d'organiser les jeux olympiques mais d'en provoquer la célébration régulière, conformément aux voeux exprimés par le congrès de paris. Le comité national qui organise les jeux dans le pays où il a été [...] â–º Lire la suite
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Sans un immense superflu, chaque condition se croit misérable.
C'est quelque chose, le rire : c'est le dédain et la compréhension mêlés, et en somme la plus haute manière de voir la vie.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux tard que mal, et cela en tout genre.
La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l'activité de l'amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce.
L'oreille est le sens préféré de l'attention. Elle garde, en quelque sorte, la frontière du côté où la vue ne voit pas.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Laissons l'instruction aux sots. Une petite qui aurait obtenu quelque diplôme, eût-elle par la suite oublié tout ce qu'elle a appris, il me semble qu'il resterait toujours en elle, comme dans un vase charmant qui contint un jour un liquide nauséabond, la
Mozart englobe tout le domaine de la création musicale.
Je ne pourrai peut-être pas dire tout ce que je pense, mais je ne dirai rien que je ne pense pas.
On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
N'étant pas du sérail, je n'étais pas handicapé par les traditions. Le bon sens était, et reste, mon principal atout. Tout ce que je voulais, c'était n'être pas moins bon que le concurrent d'en face.
Les gens savent tout sur tout le monde maintenant.
Il n'est pas de détresse pour celui qui a terminé son voyage, qui a abandonné tout souci, qui s'est libéré de toutes parts, qui a rejeté tous ses biens.
Qui ne voit pas dans chaque étoile le sourire d'un enfant, ne sait pas regarder le ciel.
Le diable représente en quelque sorte les défauts de Dieu. Sans le diable, Dieu serait inhumain.
L'homme est un merveilleux phénomène qui semble tenir tout à la fois : d'un animal, d'un néant, d'un miracle, comme d'un Dieu.
On n'apprend rien par la parole, mais tout par l'exemple.
Au théâtre, il faut courir 5000 mètres chaque soir. Au cinéma, c'est 50.000 fois un mètre (et pas forcément dans l'ordre).
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] â–º Lire la suite
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Le rêve de la vie champêtre a été de tout temps l'idéal des villes et même celui des cours.
A notre époque moderne, on reconnait les gens faibles, lorsqu'ils écrivent tout ce qu'ils sont sur leur carte de visite.
C'est toujours les Français les plus lourds. Tout le monde le dit, ici. Tous les gens qui bossent en bar, restau ou musée disent la même chose - les mecs français, c'est les pires. Tu les reconnais à cinq cents [...] â–º Lire la suite