Une de nos armes les plus puissantes est le dialogue.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
"France, mère des arts, des armes et des lois...", pourquoi veut-on toujours y brouiller les premiers avec les derniers?
Le hockey sur glace est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
La belle raillerie est dans le discours ce que le sel est dans les viandes.
Les armes combattant l'ennemi à distance sont d'avantage des instruments de la raison.
J'ai une politique très stricte de contrôle des armes à feu: s'il y a une arme à feu, je veux en avoir le contrôle.
L'interdiction des armes à feu est une idée dont le temps est venu.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
La seule façon pour l'homme de gagner une guerre est de l'empêcher.
Le choix des armes ? Le mauvais choix !
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
Le ministère des Finances devrait s'appeler ministère de la Misère puisque le ministère de la Guerre ne s'appelle pas ministère de la Paix.
Un blessé de guerre n'est jamais un infirme. Il n'a pas perdu son bras ; il l'a donné.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
La séduction des yeux. La plus immédiate, la plus pure. Celle qui se passe de mots, seuls les regards s'enchevêtrent dans une sorte de duel, d'enlacement immédiat, à l'insu des autres, et de leur discours : charme discret d'un orgasme immobile, et silencieux.
Jésus : individu déclenchant des siècles de guerre en prêchant la paix.
La guerre serait un bienfait des dieux si elle ne tuait que les professionnels.
Une guerre est juste quand elle est nécessaire.
Le motif principal est véhément, d'un air sinistre, comme l'heure qui précède l'ouragan ; l'oreille croit saisir des interjections exaspérées, un défi jeté à tous les éléments. Incontinent, le retour prolongé d'une tonique au commencement de chaque mesure fait entendre comme des coups de canon répétés, comme une bataille vivement engagée au loin.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
La vie est une pièce de théâtre dont seuls les spectateurs changent.
Une pièce de théâtre est une conversation.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
La guerre n'est pas l'histoire des femmes.
J'ai fait la guerre pour habiter rue de la paix.