Il plaisante sur des cicatrices qui n'ont jamais ressenti de blessure
Y avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as voléeAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as voléeY a quelqu'un qui t'a vu.
Je me suis consolé dans les bras de la guerre... une maîtresse terrible qui ne s'envoie en l'air que dans le sang et les ruines.
Les dents ont beau rire, le coeur sait la blessure qu'il porte.
J'ai vu beaucoup de haute couture pendant toute mon enfance, et sans le savoir, j'ai appris dès mon enfance à reconnaître les beaux tissus.
- Tu sais ce qu'on trouve quand on cherche du sang ? - Quoi ? - Du sang.
Les poètes sont des Christs et ils versent leur sang pour nous.
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
Le chagrin, brûlure au creux de la poitrine.
J'habite une blessure sacrée,J'habite des ancêtres imaginaires,J'habite un vouloir obscur,J'habite un long silence,J'habite un voyage de mille ans,J'habite une guerre de trois cent ans,J'habite un culte désaffecté.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
Je ne suis pas retourné en France. Non pas par peur, mais par respect car je sais que la blessure est encore profonde chez eux.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes !
Le temps est un chirurgien paresseux qui laisse de profondes cicatrices sur les plaies qu'il referme.
On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l'eau.
Tous les empires sont créés de sang et de feu.
La sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] â–º Lire la suite
Le sang des proches est un sang précieux.
Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison.
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.
Quel que soit l'être de chair et de sang qui vient à la vie, s'il a figure d'homme, il porte en lui le droit humain.
Ce sang, tout ce sang !
Le sang est plus épaix que l'eau.
C'est ainsi : dans le flot de statues qu'elle charrie, l'histoire écrite par les hommes recrache les noms de récupérateurs, voire de faussaires, mais oublie régulièrement de citer les précurseurs véritables, ceux qui ont payé leurs convictions de leur sang ou de leur carrière.
L'épreuve, c'est l'absence, pas la blessure de vanité.
Le sang humain n'a qu'une manière de couler.
Les révolutions, c'est quand les battes de base-ball et les clubs de golf changent de main. Les dates exactes et les litres de sang sont des querelles d'historiens.
Les paroles [de la Marseillaise] sont d'un ridicule ! Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sont sous l'Arc de triomphe, et on est en train d'abreuver nos sillons d'un sang impur!