Il plaisante sur des cicatrices qui n'ont jamais ressenti de blessure
Un Anglais ne plaisante jamais quand il s'agit d'une chose aussi importante qu'un pari.
Si une personne vous blesse, vous pouvez oublier la blessure ; mais si vous lui nuisez, vous vous en souviendrez toujours.
On rit, on plaisante : c'est un mécanisme de défense.
La blessure du verbe est pire que la blessure de l'épée.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais ressenti cela... Comment peux-tu me donner tant de bonheur et me causer tant de douleur ?
J'ai reçu la vie comme une blessure et j'ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
Bien sûr, j'adore Vincit Omnia ; est incommensurablement au-dessus de toute ambition, plus précieuse que la richesse, plus noble que le nom. Il ne connaît pas la vie qui ne la connaît pas : il n'a pas ressenti la plus haute faculté de l'âme qui n'en a pas joui.
Toute blessure guérit, sauf les blessures de la langue.
On ne plaisante pas avec le rêve.
Remords. C'est une blessure qui ne guérit pas, un châtiment qui n'en finit jamais.
Est ressenti père, par l'enfant petit, l'homme qui rend maman plus heureuse. Tout géniteur n'est pas un père. C'est l'homme qui donne plus de sécurité à maman lorsqu'il est présent que quand il n'est pas là. C'est celui dont elle s'inquiète s'il est absent plus que d'une autre personne tierce familière qu'il voit autour d'elle.
Les blessures se cicatrisent, mais les cicatrices continuent de grandir avec nous.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
Certaines rudesses de forme sont garanties de l'intégrité de la pensée. Il n'est qu'une façon de dire, et pourquoi serait-elle plaisante !
Proférer une parole blessante prend à peine une seconde, mais la guérison de la blessure qu'elle a causée peut prendre des années.
Lorsque l'on parle d'amour perdu, on sait bien que le temps efface les blessures, mais on sait aussi que les cicatrices restent.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
L'écrivain observe, entend, écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Quand le boss plaisante, c'est rarement drôle. Et quand il ne plaisante pas, c'est pire !
Quand Mathilde et Manech ont fait l'Amour pour la première fois, il s'est endormi la main posé sur son sein. Et chaque fois que sa blessure le lance, Manech sent le coeur de Mathilde battre dans sa paume. Et chaque pulsation la rapproche de lui...
La femme n'est pas seulement une malade, mais une blessée. Elle subit incessamment l'éternelle blessure de l'amour.
Les paroles d'amour sont comme les flèches lancées par un chasseur. Le cerf qui les a reçues continue à courir et l'on ne sait pas tout de suite que la blessure est mortelle.
La perversité des SS prend sa mesure dans la blessure de l'intime.
Les cicatrices psychiques laissées par le simple fait de se croire laide marquent à jamais la personnalité.
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
Le coeur a beau mentir, la blessure est au fond.
La prison est une blessure pour les corps, pour les esprits ; aucun texte ne lui fait injonction d'être le mouroir des espoirs.