La prison est une blessure pour les corps, pour les esprits ; aucun texte ne lui fait injonction d'être le mouroir des espoirs.
La ripaille est la fête de l'affamé comme l'évasion est la fête du prisonnier et l'insurrection la fête de l'opprimé.
Les esprits supérieurs comprennent toujours difficilement qu'ils soulèvent des fureurs en faisant ressortir les stupidités de gens relativement bornés.
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] ► Lire la suite
Le froid, c'est pire que la douleur, c'est être malade sans blessure à soigner.
L'homme est une prison où l'âme reste libre.
Que sont pauvres ceux qui n'ont pas la patience ! Quelle blessure n'a jamais guéri que par degrés ?
Il vous est interdit de manger la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc, la viande d'un animal sur lequel on aura invoqué en l'égorgeant le nom d'une divinité autre que Dieu, de toute bête morte par [...] ► Lire la suite
Les grands esprits pensent par eux-mêmes.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
Une religion doit être embrassée par conviction et non par force, car les offrandes de la divinité exigent le consentement du coeur.
Un coup d'épée guérit et cicatrise très vite, dès qu'un médecin s'en occupe, tandis que la blessure d'Amour empire plus elle est près de son médecin.
L'athéisme n'est point. Les grands esprits qui en sont soupçonnés sont trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas.
Si vous faites des choses, qu'il s'agisse de la musique ou de la peinture, faites-le sans crainte, c'est ma philosophie. Parce que personne ne peut vous arrêter et vous mettre en prison si vous peignez mal, donc il n'y a rien à perdre.
Cindy : On doit appeler la police. Ray Wilkins : Hors de question, je veux pas aller en taule ! Greg Phillippe : Ray a raison Cindy. Tu sais ce qu'ils font aux jeunes mecs en prison ? Tous ces condamnés affamés [...] ► Lire la suite
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
Les grands esprits sont capables de grandes cruautés, tandis que les petits n'en font que de petites.
La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil.
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
Le blasphème des grands esprits est plus agréable à Dieu que la prière intéressée de l'homme vulgaire.
Le fou peut s'habituer à son asile, le prisonnier à sa cellule, l'enfant martyr à son placard - et les regretter quand ils les quittent.
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
La folie est aussi ancienne que le genre humain. Le premier homme qui a dit "je" a peut-être éprouvé la déchirure de cette identité embryonnaire.
Qu'est-ce que la divinité même si elle n'est quelque part la concentration de toute beauté ?
C'est une absurdité de croire que la divinité ait des passions humaines, et l'une des plus basses des passions humaines, un incessant appétit d'applaudissements.
La louange chatouille et gagne les esprits : les faveurs d'une belle en sont souvent le prix.
Il ne faut pas penser que je suis venu pour détruire la loi ou étrangler les prophètes. Je ne viens pas pour détruire, mais pour accomplir. Les commandements du Seigneur qu'il donna a Moise jadis, ne doivent pourtant pas rester pierres mortes révérées par des esprits sans discernement
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
Je ne suis pas prisonnier de l'Histoire. Je ne dois pas y chercher le sens de ma destinée.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Que celui qui doit venir, se casse la jambe en chemin !