Tout est cycle, cercle vicieux, éternel retour.
Tout le monde est méchant à son heure.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] â–º Lire la suite
L'amour, tout comme la mort, est une étape du voyage où on arrive tous, un jour ou l'autre.
Le Christ est le centre du cercle à partir duquel tout le cercle est tracé.
N'avoir pas pitié de soi-même est le commencement de la cruauté envers autrui et le reste du monde.
C'est l'immense privilège d'avoir eu du succès relativement tôt. Il n'y a plus de revanche à prendre.
La nature de l'énergie qu'il faut déployer lors d'une campagne électorale a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
Les enfants, c'est pas vraiment méchant ; ça peut mal faire ou faire mal de temps en temps ; ça peut cracher, ça peut mentir, ça peut voler ; au fond, ça peut faire tout ce qu'on leur apprend.
Quand quelqu'un est méchant avec moi, je le fais juste une victime dans mon prochain livre.
Adolescence : une étape entre l'enfance et l'adultère.
Deux questions nous tourmentent : la question de l'origine, du commencement et la question de l'issue dernière. Tout le reste n'est que remplissage et façon de passer le temps.
L'eau, si claire qu'elle puisse être, n'a pas de vertu de blanchir du drap teint en noir ; de même, rien n'est capable de faire changer un méchant naturel.
Lorsque le méchant est venu au plus profond des péchés, il méprise tout ; mais l'ignominie et l'opprobre le suivent.
Rien n'est cher comme les mille caprices de fleurs, de loges, de soupers, de parties de campagne qu'on ne peut jamais refuser à sa maîtresse.
Normal n'est rien de plus qu'un cycle sur une machine à laver.
La vie est un éternel problème, et l'histoire aussi, et tout. Il s'ajoute sans cesse des chiffres à l'addition. D'une roue qui tourne, comment pouvez-vous compter les rayons ?
Donner la vie, ce poison ! En faire venir d'autres en ce monde, cette galère ! Qu'il faut être cynique, méchant ou stupide !
La mort est le commencement de l'immortalité.
Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange.
L'homme vertueux fait le bien avec délices, le méchant ne le fait qu'avec dégoût.
Un désespoir d'amour n'est éternel que si l'on meurt tout de suite.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
A l'instar d'un sprint la célébrité peut se gagner en quelques secondes ; la réputation en revanche est un marathon qui exige de prendre le temps comme allié.
On unit les projets d'un être éternel à la durée d'un éphémère.
La vie n'a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ !
Il ne faut jamais abandonner ses rêves : l'espoir est le commencement de toute chose.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient [...] â–º Lire la suite
L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut.