L'ennemi est stupide : il croit que l'ennemi c'est nous, même si c'est lui !
L'homme est sujet à l'erreur. Mais s'il veut vraiment commettre la gaffe absolue, alors là, il lui faut un ordinateur.
Ne dites point à votre ami : Allez et revenez, je vous le donnerai demain, lorsque vous pouvez le lui donner à l'heure même.
L'espèce humaine avance par comparaison. Elle ne progresse pas, elle change.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Les hommes préfèrent se plaindre du tyran plutôt que de se demander pourquoi ils lui obéissent.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Une des fonctions essentielles du conte est d'imposer une trêve au combat des hommes.
Plus la part de gâteau est belle, plus elle a de chance de tomber de travers dans l'assiette au moment de la servir.
Insensé l'être humain qui va boire à la mare et oublie la fontaine qui jaillit chez lui !
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
Une âme non tentée, que sait-elle ? Elle ne sait rien d'elle-même, elle ne sait rien de Dieu.
La vie est à elle-même son propre sens, pour peu qu'elle soit vivante.
C'est le pire des égoïsmes, cette stupide quête de l'amour.
Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint.
Qui de lui écoute entend plus de mal que de bien.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.
S'il a vécu comme personne,Souvenez-vous par charité,Qu'un monstre attend qu'on lui pardonne,L'affreux bonheur d'avoir été.
L'histoire préfère les légendes aux hommes, elle préfère la noblesse à la brutalité, les discours enflammés aux actes silencieux. L'histoire se souvient de la bataille, mais elle oublie le sang répandu. Ce que l'histoire retiendra de moi, pour peu qu'elle retienne quelque chose, ne sera qu'une partie, une infirme partie de la vérité.
Il faut changer le monde vite fait, sinon c'est lui qui va nous changer.
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
Ce que l'homme redoute le plus, c'est ce qui lui convient.
L'esclave est un serviteur qui ne discute point et se soumet à tout sans murmure. Quelquefois il assassine son maître mais il ne lui résiste jamais.
Ce n'était qu'une partie d'échec dans laquelle elle n'était qu'un vulgaire pion que tu devais renverser pour aller prendre la reine.
L'incompétence règne dans toutes les relations et, avec le temps, elle produit très naturellement l'indifférence.
Louance à Dieu, maître des mondes.Tout-miséricordieux et tout-compatissant,souverain du jour du jugement dernier !C'est lui que nous adorons ! C'est de toi que nous implorons le secours !Dirige-nous dans la voie droite,la voie de ceux que tu as favorisés de tes bienfaits,non de ceux qui ont mérité ton courroux, ni des égarés.
Pour un peu, j'aurais mis fin à mes jours...C'est l'art, et lui seul, qui m'a retenu. Ah, il me paraissait impossible de quitter ce monde avant d'avoir donné tout ce que je sentais germer en moi. Ma résolution sera durable, [...] â–º Lire la suite
Le divin est peut-être cette qualité de l'homme qui lui permet de supporter le manque de Dieu.
Une femme n'aime jamais qu'un seul homme. Mais elle lui donne plusieurs noms.
L'alliance est "le sésame ouvre-toi" de la femme, mais aussi l'anneau le plus solide de la chaîne forgée pour elle par des siècles de servitude.