L'espoir est une vertu d'esclaves.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
La vertu est le triomphe de la générosité sur l'intérêt.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
Ce que nous appelons bonheur consiste dans l'harmonie et la sérénité, dans la conscience d'un but, dans une orientation positive, convaincue et décidée de l'esprit, bref dans la paix de l'âme.
Un bonheur aplanit cent malheurs.
Au revoir et merci Jean d'Ormesson !
L'homme du bonheur a accès à tout, notamment à la connaissance du malheur, tandis que l'homme du malheur n'accède à rien, pas même à la connaissance de sa misère.
Pour tout bagage on a vingt ans, On a l'expérience des parents,On se fout du tiers comme du quart,On prend le bonheur toujours en retard.
La bienveillance est, par excellence, la vertu d'un ami. Seul, il connaît notre véritable personnalité et nous aide à la conquérir.
En permettant aux uns de duper les autres, la naïveté est un élément trop capital du bonheur humain, pour qu'on ne lui doive pas de l'indulgence.
Le dernier degré du bonheur est l'absence de tout mal.
La discrétion est une vertu silencieuse.
Il y a des gens qui n'ont ni droit ni raison d'être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
Ne sois pas déçu en surestimant le bonheur dans le mariage. Souviens-toi des rossignols qui chantent seulement dans les mois du printemps, mais sont généralement silencieux lorsqu'ils ont pondu.
Le bonheur prêté aux autres se résume souvent à un malheur soigneusement dissimulé.
Le guerrier, pour nous, est celui qui se sacrifie pour le bien des autres. Sa tâche est de prendre soin des personnes âgées, des sans défense, de ceux qui ne peuvent subvenir à leurs besoins, et surtout des enfants, avenir de l'humanité
le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
Le bonheur est moins absorbant que la plus petite des souffrances.
Quand on a pour soi la justice divine, celle des hommes est inutile.
Il y a des envieux qui paraissent tellement accablés de votre bonheur qu'ils vous inspirent presque la velléité de les plaindre.
Quand cesse la tentation, la vertu n'est pas un exploit.
Le bonheur est un état constant et l'homme un être trop muable pour que l'un convienne à l'autre.
Les mains jointes, il s'abîmait dans la contemplation des mystères du ciel et du bonheur de la terre.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
Le bonheur n'est que dans ce qui agite, et il n'y a que le crime qui agite : la vertu, qui n'est qu'un état d'inaction et de repos, ne peut jamais conduire au bonheur.
J'ai reconnu le bonheur au bruit qu'il a fait quand il a claqué la porte.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Le bonheur est fait de trois choses sur terre, Qui sont : un beau soleil, une femme, un cheval !
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.