La raison n'est rien sans imagination.
Souvent, celui qui travaille mange la paille ; celui qui ne fait rien mange le foin.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
Les gens qui n'ont rien de mieux à faire que de parler de ma couleur de cheveux n'ont pas de vie.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
Une occasion manquée se retrouve, tandis qu'on ne revient jamais d'une démarche précipitée.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
Ne pas être entendu n'est pas une raison pour garder le silence.
Le contexte et la mémoire jouent un rôle puissant dans tous les vrais bons repas de la vie.
Les vrais jaloux n'ont, vu de l'extérieur, aucune raison rationnelle de l'être. Ils le sont, voilà tout. Sans rime ni raison. C'est une calamité. Un poison. Ils sont intoxiqués par ce poison.
Les jeunes gens s'imaginent que rien n'est plus facile à faire qu'une pièce de théâtre, ce qui est vrai. Mais rien n'est plus difficile à réussir.
Le but du monde est que la raison règne. L'organisation de la raison est le devoir de l'humanité.
On peut toujours se baisser pour ne rien ramasser.
La télévision est faite pour ceux qui, n'ayant rien à dire, tiennent absolument à le faire savoir.
Si le plus grand plaisir des hommes est de se payer les corps des femmes, le plus grand plaisir des femmes est de se payer la tête des hommes.
La piètre mémoire des nations immortalise les légendes.
Pour être capable de faire le don de soi, il faut avoir pris possession de soi dans cette solitude douloureuse hors de laquelle rien n'est à nous et nous n'avons rien à donner.
La mémoire est un filtre malhonnête. Comme la littérature d'ailleurs. Et c'est sans doute bien ainsi.
La guerre... La guerre, c'est pas une raison pour se faire mal !
Le chemin a été long, parce que tout m'est tombé sur la tête très jeune et cela a pu être violent. Soudain, à 13 ans, vous êtes quelqu'un d'autre, on change même votre nom...
J'ai toujours pensé que les salaires devaient s'établir en raison inverse de l'intérêt que l'on prend à son travail.
Le temps, c'est ce qui passe quand rien ne se passe.
La raison pure est pratique par elle seule et donne à l'homme une loi universelle que nous nommons la loi morale.
Comme on ne saurait hiérarchiser les conceptions de la vie, tout le monde a raison et personne.
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
On ne devrait pas vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
Combien avaient raison les Anciens qui n'avaient qu'un même dieu pour les marchands et les voleurs.
- Quand est-ce que tu as perdu la tête ? - Il y a trois mois je me suis réveillé marié à côté d'un ananas... hyper moche en plus.