Changez vos opinions, gardez vos principes ; changez vos feuilles, gardez intactes vos racines.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie mais la poésie qui illustre le mot.
Il n'y pas de racines à nos pieds, ceux-ci sont faits pour se mouvoir.
Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
L'amour est une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n'a rien à enlacer.
La plupart des pays Euro-Atlantistes renient leurs principes moraux.
Contradiction typique de l'esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
Les opinions sont comme des cons, tout le monde en a un.
Le naturel est bien plus sûr : Le mot doit mûrir sur l'idée, Et puis tomber comme un fruit mûr.
En se prêtant avec complaisance aux demandes raisonnables des parents, l'instituteur se gardera bien de sacrifier à leurs capricieuses exigences ses principes d'éducation et la discipline de son école.
Amoureux : que de poésie dans ce mot ! Que de sentiments forts et puissants il exprime. Et comment ne pas se sentir ému quand on le prononce, soit qu'il parle d'un sentiment actuel, soit qu'il évoque le passé, soit qu'il ouvre l'avenir.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
Il faut tenir pour maxime indubitable que les difficultés que nous avons avec notre prochain viennent plutôt de nos humeurs que d'autre chose.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] â–º Lire la suite
L'impossibilité fondamentale, quasi organique, de penser à une séparation est pour un couple la véritable ancre de miséricorde et peut-être la seule.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
L'amour est un mot qu'il faut se garder de prononcer. Ce qui compte, c'est la réalité.
Une fille ça s'ouvre et se referme: le problème est de trouver le bon mot de passe.
Le mot "peinture" est laid !
- Qui tu veux comme demoiselle d'honneur, Cristina ou moi ? - Cristina. Tu t'es battue pour me sauver la vie. Il y a le mot « honneur » dans demoiselle d'honneur.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.
En tant que garçon, je croyais que la liberté pour l'Amérique signifiait la liberté pour moi. Il fut un temps où je croyais chaque mot prononcé.
Je suis un intellectuel. Ca m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles.
Celui qui oublie son corps se dessèche comme une plante privée d'eau et celui qui néglige son âme est une source tarie pour les racines d'autrui.
Souvent pour un bon mot on perd un bon ami,Et tel par ses bons mots croit (tant il est enfant)S'estre mis sur la teste un chapeau triomphant,À qui mieux eust valu estre bien endormi.
O que Molière a eu raison de comparer la femme à un potage... Bien des gens désirent en manger, ils s'y brûlent la gueule, et d'autres viennent après.
Si tes projets portent à un an, plante du riz ; à vingt ans, plante un arbre ; à plus d'un siècle, développe les hommes.