Chaque oiseau est connu par ses plumes.
Qui n'a pas connu l'Affaire ne sait rien !
- J'ai besoin de voir mon bébé. - Elle est entourée la plupart du temps de tubes et de fils. Et elle ressemble plus à un poulet qu'à un bébé. Un poulet sans plumes et sans bec. Tu devrais attendre [...] â–º Lire la suite
Malgré le séjour prolongé d'un oiseau perché sur un baobab, il n'oublie pas que le nid dans lequel il a été couvé est dans l'arbuste.
Un oiseau dans la main vaut mieux que deux dans le buisson.
L'acteur qui étudie son rôle suppose un "soi" connu d'avance (qui n'existe pas).
Il avait consacré toute sa vie à ce fantasme, avec une passion d'artiste, le peaufinant sans cesse, lui ajoutant pour l'embellir toutes les plumes colorées qui lui tombaient sous la main. Rien ne peut égaler la quantité de feu et [...] â–º Lire la suite
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Le cadavre d'un oiseau ne pourrit pas en l'air mais à terre.
N'as-tu jamais connu ce plaisir aigu, brutal, d'avoir vaincu un ennemi ? Ecraser. Mépriser. Le rendre petit si tremblant qu'on ne peut s'empêcher de se sentir puissant.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
J'ai connu une polonaise qui en prenait au petit déjeuner... Faut quand même admettre que c'est plutôt une boisson d'homme.
Comment veux-tu que je connaisse le désespoir puisque je n'ai jamais connu l'espoir ?
Un seul oiseau en cage la liberté est en deuil.
La pintade étale ses coloris sur son plumage et l'homme garde les siens dans son coeur.
La chose la plus difficile est de savoir comment dépeindre quelqu'un qui est si connu que les gens se souviennent encore de lui d'une manière très précise.
Hypocrite et temporelle est la volupté qui possède et triture le connu alors que l'inconnu n'a pas de maître et réclame une possession.
Quiconque a connu Auschwitz a dû réécrire sa biographie et est devenu différent de ce qu'il était avant d'y être allé.
On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu'il dit.
Toute vie est ponctuée de morts ou de départs et chacune ou chacun cause de grandes souffrances qu'il vaut mieux endurer que de ne pas avoir connu la présence de ces personnes quand elles existaient.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
C'est un vilain oiseau que celui celui qui salit son nid.
L'anthropophagie, qui a connu une certaine vague en Afrique noire au cours des siècles, est en très nette régression. Pourtant le procédé, outre son intérêt gastronomique, évitait tous les frais de funérailles et de sépulture.
Mathématiquement, l'âge de chacun est zéro. Le monde se dissout quand un être vivant cesse de rêver, de se remémorer, d'écrire. Le temps est une invention de l'homme. Il n'existe pas pour l'araignée, le faucon ou le loup.
Je n'ai jamais vu une bête sauvage s'apitoyer sur son sort, un oiseau préférera mourir gelé et tomber de sa branche plutôt que de se plaindre.
Je ne suis pas une grande dame de la chanson, je ne suis pas une tulipe noire, je ne suis pas poète, je ne suis pas un oiseau de proie, je ne suis pas désespérée du matin au soir, je [...] â–º Lire la suite
Sans avoir connu les affres de la nuit, un homme ne peut savoir à quel point est douce et chère pour l'oeil et le coeur la lumière du matin.
Je n'ai connu que la ferveur. Toute ma vie n'est que ferveur, refus, amour, combat.
Quoique moi j'ai connu un choux farcis, c'était un sale coup.
Le bec de la plume peigne la chevelure du langage.
Ce matin je sors de chez moiIl m'attendait, il était làIl sautillait sur le trottoirMon Dieu, qu'il était drôle à voirLe p'tit oiseau de toutes les couleursLe p'tit oiseau de toutes les couleurs.