Qui veut respirer le rosier devra respirer le fumier.
N'embêtez pas les humains avec vos idées, votre harcèlement social. Ils veulent simplement vivre, les humains, vivre le temps de vivre, et reproduire la vie pour se sentir vivre ou revivre, et vivre le plus longtemps possible, et même survivre.
L'homme n'est pas création de Dieu, de cela j'étais sûr. Dieu seul sait de quel tas de fumier suppurant son purin est sorti l'homme.
Je veux respirer dans le spirituel.
Je crois qu'on peut vivre plusieurs vies grâce à son style personnel. Chaque jour est une occasion de se réinventer.
Si le juste vit de sa foi, un philosophe doit vivre aussi de la sienne ; c'est à dire qu'il ne doit point faire dépendre de ce que penseront les autres hommes ce qu'il doit juger des choses. Il doit examiner profondément les objets.
Il faut vivre sa vie en essayant d'en faire un modèle pour les autres.
Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ? [...]Tu descends au fond de la mer, très loin,Si loin que le bleu n'existe plus,Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.Une fois que tu es là, [...] â–º Lire la suite
Tu demandes qu'un jour mon fragile pinceau, fasse vivre pour nous un souvenir si beau. Et ma lyre aujourd'hui te répond et l'éveille.
Vous ne pouvez pas vivre avec des regrets.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Alors comment pouvait-on vivre dans un monde dans lequel l'intelligence et la perception des faits ne voulaient rien dire, et où l'autorité et la tradition étaient tout ?
Le sexe est beaucoup mieux avec une femme, mais on ne peut pas vivre avec une femme.
Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
La longue habitude de vivre nous indispose à mourir.
Qu'il s'agisse de vivre ou de mourir, l'homme est un fardeau pour l'homme.
Mieux vaut vivre étourdiment que plier sous l'ennui et le dégoût
L'idée convenue que l'enfant renforce la solidité d'un couple a fait long feu.... A l'inverse ; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête à tête : vivre l'un pour l'autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l'écoute des sentiments et des désirs de l'autre.
La vie vous impose des choses que vous ne pouvez pas contrôler, mais vous avez toujours le choix de la façon dont vous allez vivre cela.
L'amour veut vivre aux dépens de sa soeur, l'amitié vit aux dépens de son frère.
Désormais, je sais faire durer une seconde de bonheur. Il faut la vivre comme si c'était la dernière : le bonheur n'attend pas.
Un style, c'est une façon d'être, de vivre et de faire vivre, c'est une politesse suprême.
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
On peut vivre sans frère mais non pas sans ami.
Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.