On doit honorer le chêne sous lequel on habite.
Robert aime bien m'embrasser sous les aisselles.
Les feuilles s'ouvrent sur le chêne avant de s'ouvrir sur le hêtre.
L'amour-propre est une curieuse bête, qui peut dormir sous les coups les plus cruels et puis s'éveille, blessé à mort, par une simple égratignure.
Nous n'en voyons les conséquences que lorsqu'elles sont sous notre nez.
Penser, ce n'est pas unifier, rendre familière l'apparence sous le visage d'un grand principe. Penser, c'est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n'y a pas un Chuck Norris sous son lit.
Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur.
Ah ! Juste une précision pour les étrangers qui nous écoutent... Contrairement aux apparences, François Fillon, l'homme mesuré, posé et distingué, c'est le Premier ministre. Et l'autre, le petit brun gouailleur sous Prozac, c'est le Président de la République.
La balle avait pénêtré sous l'oreille droite et était ressortie en faisant sauter le frontal gauche. La blessure était horrible à voir.
Si jamais nous oublions que nous sommes une nation sous Dieu, alors nous serons une nation submergée.
Même les masochistes font des aveux complets sous les tortures. Par reconnaissance.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Vous devez chérir les choses d'une manière différente lorsque vous savez que le temps presse, que vous êtes sous pression.
Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul, ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !
J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Un schizophrène habite tous les artistes. Beaucoup en éprouvent de la honte et le cachent. D'autres ne sont que sa main-d'oeuvre. D'autres collaborent avec lui.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons [...] â–º Lire la suite
Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse qui, pris sous un certain biais, ne semble folie.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
Cité-dortoir, cité poubelle, Nuit et brouillard, lumières artificielles, Dans nos intérieurs d'infinie solitude, On rêve d'ailleurs sous d'autres latitudes.
Les plaisirs s'épuisent à mesure qu'on les vit, et ils renaissent autrement sous une forme dont on n'aurait jamais pu soupçonner la douceur non plus que la richesse.
Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle
Quand tu écris une lettre, pense que, sous le sceau du secret, elle sera communiquée à tout le monde.
Moi je n'ai pas d'idée, j'ai des associations de mots, comme les surréalistes ; carence d'idée. Ça cache un vide absolu, je suis sous vide.
Vous pouvez m'imaginer comme un enfant qui grandit dans le Texas redneck avec des ballerines, glissant le violon sous le bras. J'ai dû me battre pour monter.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
J'ai vu mourrir mon petit frère, brûlé vif sous mes yeux...