Qui n'essaie pas, ne sait pas.
On va loin quand on ne sait pas où l'on va, et qui ne voit le but le passe.
On ne sait pas toujours donner une forme à la révolte. La révolte, elle, s'autorise parfois toute seule à prendre forme.
On se sait jamais rien, sauf ce qui est sans importance.
Qui sait ce qui se passera demain ? Nous le saurons demain.
Le politique doit posséder une certaine connaissance de ce qui a rapport à l'âme.
Quelqu'un qui sait écouter reçoit beaucoup plus de confidences, son silence même inspirant confiance.
Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles.
L'esprit humain est assez inspiré quand il s'agit d'inventer des horreurs ; c'est quand il essaie d'inventer un ciel qu'il se montre boudeur.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Lorsque l'homme essaie d'imaginer le paradis sur terre, le résultat immédiat est un enfer très respectable.
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] â–º Lire la suite
Un gentleman est quelqu'un qui sait jouer du banjo et qui ne le sait pas.
On sait bien quand on part, mais jamais quand on revient.
Ce n'est pas l'escroc du monde des affaires que nous craignons mais l'honnête homme qui ne sait pas ce qu'il fait.
On ne sait jamais avec qui l'on couche.
Il n'y a d'autre savoir que de savoir qu'on ne sait rien, mais on ne le sait qu'après avoir tout appris.
Que faut-il faire lorsqu'on a vraiment tout essayé et qu'on a échoué sur tout, mais que l'on sait avoir raison ? On essaie encore.
Quand on sait entendre, on parle toujours bien.
Il n'existe que deux espèces de folies contre lesquelles on doit se protéger. L'une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire. L'autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.
Avoir fait fortune, c'est posséder un peu plus d'argent que les gens qu'on fréquentait la veille. Juste assez pour pouvoir les laisser tomber.
On est tellement pressés d'aller on ne sait où faire on ne sait quoi, chaque minute d'attente prend des allures d'éternité perdue.
On peut brusquement se retrouver là où on aurait jamais cru finir. Parfois c'est agréable parfois ça demande un temps d'adaptation. On sait que de toute façon il faut faire avec et qu'il y a toujours quelque chose à prendre. [...] â–º Lire la suite
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Le bon dramaturge doit posséder le sens de l'assassinat ; depuis les Elisabéthains, qui sait encore tuer ses personnages ?
Une femme est une femme, elle sait ce qu'elle vaut et elle ignore ce qu'elle veut.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
J'ai aussi envie de lire et de rester chez moi en pyjama.
On ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez.