La politique est le repaire des ratés, elle conduit au gâtisme intellectuel.
En politique comme en amour, il n'y a point de traités de paix, ce ne sont que des trêves.
La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet.
L'écrivain est peut-être un politicien fourvoyé dans un état social qu'il n'a pas choisi mais dont il se sert comme d'une tribune...
Il faut donc garder la foi, malgré la défaite des politiques, car les hommes passent avec leur politique tandis que les générations se succèdent.
Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme.
Il est de notre devoir de créer un milieu social dans lequel les jeunes et les personnes socialement faibles sentent que le présent et le futur leur appartiennent.
Tout le discours politique est fondé sur cette opposition entre ventre creux et ventres dorés.
La politique est surtout le fait des classes moyennes.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
Quand on est acteur, il y a beaucoup de manques sur le plan intellectuel et sur le plan des valeurs.
On devient moral dès qu'on est malheureux.
Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de justice : Le premier intellectuel venu exhibe l'intérieur de sa tête... on le fête. La plus jolie des filles nues montre très simplement son cul... on la hue.
La politique se moque de la mystique, mais c'est encore la mystique qui nourrit la politique même.
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
Il n'y a pas de gens modestes. Il y a des ratés qui ont la prétention d'être modestes - et qui font les modestes pour faire croire qu'ils ne sont pas des ratés.
La tragédie a le grand défaut moral de donner trop d'importance à la vie et à la mort.
L'action directe, c'est la force ouvrière en travail créateur : c'est la force accouchant du droit nouveau - faisant le droit social !
J'ai toujours été complètement autocratique. Je n'ai jamais appris à être diplomatique ou démocratique.
La politique est un balancier dont les oscillations entre anarchie et tyrannie sont alimentées par des illusions sans cesse renouvelées.
Vous n'avez pas des béquilles pour le moral ?
Une politique qui se borne à brasser des rêves les trompe tous. Une politique qui les ignore se trompe sur la nature de ceux qu'elle prétend conduire.
J'arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêterons de nous faire rire !
Plus la politique devient technique, plus la compétence démocratique régresse.
Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile.
Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat.
Trouver un équilibre entre stratégie de long terme et performances de court terme.
Le théâtre tragique a le grand inconvénient moral de mettre trop d'importance à la vie et à la mort.
La politique n'est pas une science exacte. C'est pourquoi, à l'école, j'adorais les mathématiques. Tout en mathématiques était clair pour moi.
La politique n'est pas mon arène. La musique si.