Un acteur n'entre pas en scène. Il apparaît.
Ma vie est partagée entre l'amour de la femme qui est ma mère, et celui de toutes les femmes qui ne le sont pas.
Je ne me suis jamais considéré comme un comédien. Je suis un acteur comique.
Il y a contradiction entre l'émotion du 11 janvier 2015 et le politiquement correct qui a repris le dessus dès le 12 janvier.
Les enfants sont en pleine adolescence quand ils commencent des tas de choses qu'ils n'arrivent jamais à terminer et, entre autres, des coups de téléphone à leurs amis.
- Quelle est la différence entre vous et nous ? - Je ne porte pas de protège tibias !
La contradiction entre production sociale et appropriation capitaliste se manifeste comme l'antagonisme du prolétariat et de la bourgeoisie.
Tout le monde peut se mettre en colère. Mais il est difficile de se mettre en colère pour des motifs valables et contre qui le mérite, au moment et durant le temps voulus.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Tout est dans la forme, et il n'y a entre le crime et l'innocence que l'épaisseur d'une feuille de papier timbré.
La vie c'est un arbre que la tempête secoue. Il faut tenir serrées entre ses mains les branches, il faut vouloir rester accroché jusqu'à ce que le vent, l'orage, se calment.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
Peindre, ce n'est pas copier l'objet servilement, c'est saisir une harmonie entre de nombreuses relations.
Assis au carrefour de l'art et de la nature, j'essaie d'élucider où finit Hollywood et où commence le delirium tremens.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
J'imagine le futur ensoleillé et avec amour, harmonie et unité. Je pense que Hollywood change.
La distance entre vous et Dieu est la même qu'entre vous et vous-mêmes.
Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C'est de l'ennui à deux.
Notons la différence entre besoin et Désir. Dans le besoin, je puis mordre sur le réel et me satisfaire, assimiler l'autre. Dans le Désir, pas de morsure sur l'être, pas de satiété, mais avenir sans jalons devant moi.
La fortune résultant de la différence entre dépenses et recettes, les riches encaissent plus volontiers qu'ils ne décaissent. C'est même à cette particularité qu'ils se reconnaissent des pauvres, qui, eux, n'ont nul crédit à espérer.
L'androgynie suggère un esprit de réconciliation entre les deux sexes.
Vous connaissez le chemin le plus court entre deux points ? La ligne droite. Et le plus long ? Le taxi !
Quand un homme abandonne son pouvoir entre les mains d'une femme, il n'y pas long pour qu'elle en vienne à le mépriser.
La vérité, la paix et l'harmonie, seuls principes qui peuvent conduire à la vertu ; et sans la vertu, plus d'amour entre les hommes.
Danse temps sur tes mots. Et toi, océan, permets au soleil de défaire ses tresses entre tes mains.
Leurs doigts se touchentPresque, mais dans le rien de cet écartS'ouvre l'abîme entre être et apparence.
Qui ne reculerait d'horreur et ne choisirait la mort, si on lui offrait le choix entre mourir et redevenir enfant !
Faire un film, c'est d'abord raconter une histoire. Cette histoire peut être improbable, mais elle ne devrait jamais être banale. Ce doit être dramatique et humain. Qu'est-ce que le drame, après tout, si ce n'est la vie avec les éléments ternes coupés ?
Hollywood est une ville dans laquelle un acteur doit trimer jour et nuit pendant des années afin d'acquérir la notoriété nécessaire pour qu'on le reconnaisse dans la rue; après quoi il est obligé de mettre des lunettes noires jour et nuit pour passer inaperçu.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
La différence entre la F1 et le cyclisme, c'est qu'on peut gagner un Grand Prix avec une dysentrie, mais jamais on ne pourra gagner le Paris-Roubaix avec des hémorroïdes !