La réussite du déconfinement passe par la prudence et le civisme de chacun.
Celui qui n'est jamais parti, le matin, au petit jour, tout son bagage à l'épaule, et la canne en main, ne sait pas ce que c'est que de partir. Il ne sait pas davantage ce que c'est d'arriver.
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
L'amour c'est comme le beurre, ça rend tout meilleur.
La vérité, c'est que tout le monde va te faire du mal : tu dois juste trouver ceux pour lesquels il vaut la peine de souffrir.
Un bon mariage est celui où chacun des époux a la chance de pouvoir tolérer l'intolérable de l'autre.
Quand on est gamin, on dit : « Mon père, il sait tout faire ! ». Passé 10 ans, on dit : « Mon père, il sait presque tout faire. ». Arrivé à 15 ans, on dit : « Mon père, il m'casse les couilles ! [...] â–º Lire la suite
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.
Entre personnes sans cesse en présence, la haine et l'amour vont toujours croissant : on trouve à tout moment des raisons pour s'aimer ou se haïr mieux.
Ce qui compte dans l'effort, c'est avant tout l'action, plutôt que le résultat.
Toute pensée qui dure est contradiction. Tout amour qui dure est haine. Toute sincérité qui dure est mensonge. Toute justice qui dure est injustice.
Dans chaque Allemand il y a un Alboche qui se réveille. Vous ne paraissez pas les connaître.
Du tout cuit.
Deux voies s'ouvrent à l'homme et à la femme : la férocité ou l'indifférence. Tout nous indique qu'ils prendront la seconde voie, qu'il n'y aura entre eux ni explication ni rupture, mais qu'ils continueront à s'éloigner l'un de l'autre.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Avec lui, on a été bon, il s'est alors étalé de tout son long.
Qu'est-ce qu'aimer ? C'est avant tout ne pas se poser cette question.
Vieillir, pour moi, c'est une chance. Si je vieillis, c'est que j'aurai eu le temps de faire ce que je dois. Déjà, à trente-sept ans, j'ai la disposition d'esprit de considérer comme une chance chaque année qui passe.
Un homme qui aime bien n'est jamais tout à fait méprisable.
Le courage consiste à avoir peur mais à continuer tout de même.
Pour un pays, tout sera perdu lorsque les emplois d'économiste et de banquier deviendront des professions très respectées.
Je ris de tout sauf de Dieu par respect... Mais je crois que j'ai tort : il doit avoir le sens de l'humour !
Un être humain est une partie du tout que nous appelons "Univers"... Une partie limitée dans le Temps et dans l'Espace.
La femme est tout ce que l'homme appelle et tout ce qu'il n'atteint pas.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.
À force de croire, d'espérer, à force de se prendre des murs, on craque, on se laisse tomber. Parce malgré notre force, on reste tout de même des humains.
L'idéologie de mai 68 sera morte le jour où dans la société on osera rappeler chacun à ses devoirs.
La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l'activité de l'amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce.
Pour justifier tout ce que nous avons perdu, nous devons risquer de tout perdre.