La jalousie fait mal, elle enfle et dégénère en sarcasmes : un peu comme une plaie qui s'infecte et suppure.
Tu ne trouvera que la souffrance à vivre dans le passé.
La jalousie est de toutes les maladies de l'esprit celle à qui le plus de choses servent d'aliment et le moins de choses de remède.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] â–º Lire la suite
Faire un voeu est un plus grand péché que de le rompre.
Quelque horreur qu'inspire une violence amoureuse à la personne qui en est l'objet, il est à remarquer qu'elle en inspire encore davantage aux femmes à qui elle n'est point faite.
La jalousie des femmes est incommensurable, surtout lorsqu'elles restent entre elles.
Évitez de critiquer les autres, surtout si vous n'êtes pas sûr des faits que vous rapportez, car les paroles ne restent jamais sans conséquences. Si vous calomniez quelqu'un, vous éveillez le mal soit en lui, soit en vous, soit en celui qui vous écoute.
Ça fait tellement mal de vouloir quelque chose que tu ne peux pas avoir.
Il faut mentir s'il n'y a que du mal à attendre de l'aveu d'une vérité.
Quand la jalousie est là, la raison s'en va.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Le mal retourne à celui qui le fait.
C'est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
Qui mal cherche, mal trouve.
Qui n'a qu'obéir saura mal commander.
Le ménage, voyez-vous, est une vieille plante potagère qui supporte très mal le climat moderne...
Le mal qui nous fait mal, n'est pas le mal qui nous arrive mais le mal qu'on fait aux autres.
La douleur d'un homme intelligent fait plus mal à voir que celle d'un imbécile.
La véritable charité est bienveillante, patiente, ne s'irrite pas, excuse tout, croit tout, supporte tout, ne soupçonne pas le mal !
Qu'est-ce que l'enfer ? Je soutiens que c'est la souffrance de ne pouvoir aimer.
Les serpents, puis l'amour. Insidieux tous les deux. Hypocrites. Venimeux. Dangereux. Violents. Sauvages. Les mêmes vertus, quoi ! Ils font mal et puis s'en vont.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
Quand on est mal parti, il faut essayer de continuer.
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Il est facile de haïr et difficile d'aimer. Le bien est difficile à accomplir, le mal est facile à trouver.
La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.