Le Brexit est l'autre face de la crise des réfugiés - des tensions qui conduisent à la stase, des risques externes qui conduisent à des chocs asymétriques.
Beaucoup ne croient en rien, mais craignent tout.
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
En vol, la probabilité de survie est inversement proportionnelle à l'angle d'arrivée.
Il n'y a que ceux qui sont méprisables qui craignent d'être méprisés.
Il n'y a que les femmes qui ne savent pas s'habiller qui craignent la couleur. On peut être éclatante sans vulgarité et douce sans fadeur.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Les femmes rougissent d'entendre nommer ce qu'elles ne craignent aucunement à faire.
Les sots souhaitent vivre, car ils ne craignent que la mort, au lieu de craindre la vieillesse.
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N'est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
Réfléchis, réfléchis juste deux minutes ! Qu'est ce que tu ferais toi d'une petite île malade ?! Ils nous ont mis en quarantaine, il y'a aucune contamination ! C'est juste des humains tuant des humains !
Les fous se précipitent où les anges craignent de poser les pieds.
Les gens qui ne prennent pas de risques finissent par être ennuyeux.
On appellera colombes ceux qui privilégient la paix à tout prix et faucons ceux qui, pour préserver la paix, ne craignent pas d'envisager la guerre. Jusqu'au bout faucons et colombes s'affronteront.
Celui que beaucoup de gens craignent doit nécessairement craindre beaucoup de gens.
Des gens courageux ne craignent pas le pardon, au nom de la paix.
Entre vrais risques et fausses peurs, mieux vaut consommer sainement, fuir le confinement et aérer tous les jours sa maison.
Il faut croire à la vie avant de croire en Dieu ; accepter tous les risques de la liberté pour oser le pari de la foi. Elle n'est rien si elle n'inclut la possibilité, à chaque instant éprouvée, de ne pas croire.
Quand j'étais petite, je rêvais d'aller à l'école d'art dramatique, mais je ne pensais pas que cela m'arriverait. J'étais une fille juive du nord de Londres et cela ne se produit pas pour les filles juives du nord de Londres appelées Amy Winehouse.
Il se peut qu'un enfant unique soit gâté, non pas tant en cadeaux qu'à cause du temps consacré à ses problèmes, mais croyez-moi, il y a des moments où il souhaiterait avoir un frère ou une soeur pour essuyer les chocs avec lui.
L'épreuve, quelle qu'elle soit, est comme un avion qui atterrit brutalement sur une piste d'aéroport. Si celle-ci est en mauvais état, les risques d'accident sont accrus. En ce sens, le bon entretien de la piste est primordial. Cette piste représente ici les flancs de ma vie intérieure.
Il est compréhensible de craindre, pour soi et pour ses proches, la mort qui touche par surprise, dans le plus injuste des contextes. Mais la vérité est que chacun d'entre nous a beaucoup plus de risques d'être tué par l'industrie [...] â–º Lire la suite
- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat... Et qui a une réputation ! - [Ironique] Pour ses retards ?
Que serait la vie si nous n'avions pas le courage de tenter quoi que ce soit ?Faire un nouveau pas, prononcer un nouveau mot, c'est ce que les gens craignent le plus.
Les risques du métier : son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude et sa tête est venue frapper lourdement le bureau. Une fois encore, un fonctionnaire s'est tué au travail.
Bizarre : ce sont les optimistes qui craignent le plus la philosophie du désespoir.
Celui qui n'est pas assez courageux pour prendre des risques n'accomplira rien dans la vie.
Cette affaire du Brexit est très liée à la psychologie britannique. Les Britanniques n'ont jamais été convaincus de l'intérêt de l'Union européenne.
On sait depuis longtemps que ce sont les vents, ces messagers de l'amour végétal, qui portent aux plantes femelles le sperme des mâles. Ce n'est point en plein vent que les nôtres courent ordinairement de pareils risques !
Accepter les risques inévitables de la vie, c'est ce qui fait la noblesse de la condition humaine.
J'connais les risques de l'amour mais j'ai toujours l'amour du risque.