Petite pluie de mai, tout le monde est gai.
N'est-ce pas la même pluie qui, en sol salin, fait pousser les ronces et les épines et, dans les jardins, éclore les fleurs ?
Mieux vaut un bon petit froid sec qu'une mauvaise petite pluie fine.
J'admire profondément celui qui a trouvé cette phrase extraordinaire : « L'homme est un animal inconsolable et gai ».
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
On connaît les bonnes sources dans la sécheresse et les bons amis dans l'adversité.
Il faut être l'homme de la pluie et l'enfant du beau temps.
La grenouille en sait plus sur la pluie que l'almanach.
En voyage, un gai compagnon est une chaise roulante.
Humidité et sécheresse sont les deux mamelles du paysan. Une fois sur deux il se plaint soit de l'un soit de l'autre. De par sa naissance même, le paysan est classé zone sinistrée.
Les moqueries et les insultes sont comparables à de la pluie ; elles ne sont pas dangereuses en soi, cependant personne n'aime se faire mouiller.
Arc-en-ciel vers la nuit, pluie ou vent pour minuit.
Chante la grive, la pluie arrive.
Le temps chaud d'une année est effacé par la pluie d'un seul jour.
Comme la pluie peut se transformer en glace, l'amour peut se transformer en douleur.
La tulipe fleurit promptement et s'en va légère et rapide, mais le rubis qui se forme avec lenteur ne craint rien du vent ni de la pluie et traverse toutes les saisons.
Le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine.
En avril, ne te découvre pas d'un fil ; En mai fais ce qu'il te plaît.
La pluie qui tombe sur l'arbre ne l'empêche pas de grandir.
Les larmes ne sont qu'une pluie soudaine.
L'avoine de février remplit le grenier.
Certains sentent la pluie à l'avance : d'autres se contentent d'être mouillés.
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Moi je t'offrirai Des perles de pluie Venues de pays Où il ne pleut pas.
Octobre - Mois de mai des canards.
Le premier Mai c'est pas gai,Je trime a dit le muguet,Dix fois plus que d'habitude,Regrettable servitude.Muguet, sois pas chicaneur,Car tu donnes du bonheur,Pas cher à tout un chacun.Brin d'muguet, tu es quelqu'un.
Pétrarque : Jamais l'onde pure qui rit à la brise de Mai ne couva dans son sein le germe du dragon, jamais soleil levant n'ensanglante dans le rouge cinabre ; et la scélératesse jamais dans un beau corps ne cache ses replis.
Dans les noces du mois de mai la pie bat le geai.
Dans la sécheresse on découvre les bonnes sources ; dans la détresse, les bons amis.
Mon amour,Ta présence me manque, c'est pour ca que j écrisQue j'écris une lettre, même dans ce contexte,Me basant seulement sur l'idée qu'est la vie,La passant avec toi, je t'offre ce texte.De nouveau coule en moi le torrent de sève,Celui [...] ► Lire la suite
On ne se laisse surprendre que par la première pluie de la saison.