Les acteurs doivent s'obliger à jouer différents personnages et particulièrement à se lancer dans la comédie, ça surprend vraiment !
L'argent n'est pas un but. L'objectif est de faire grandir, développer, être compétitif, être dans différents domaines, être efficace pour avoir une grande équipe humaine à l'intérieur de l'entreprise.
Qu'on écrive un roman ou un scénario, on organise des rencontres, on vit avec des personnages ; c'est le même plaisir, le même travail, on intensifie la vie.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
Pour le théâtre populaire d'aujourd'hui, il faut des personnages d'aujourd'hui.
Il parle de personnages fictifs comme Hannibal Lecter. Il parlera des moulins à vent qui causent le cancer. Et vous remarquerez également que les gens commencent à quitter ses rassemblements plus tôt que prévu, par épuisement et par ennui.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Stanley Kubrick doit continuer à filmer des personnages qui existent, et non idées qui n'existent plus que dans les tiroirs de vieux scénaristes croyant que le cinéma, c'est le septième art.
Les êtres humains sont des personnages glorieux et absurdes.
On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre.
Nous naissons différents : soyons ce que nous sommes.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Personne ne peut vous obliger à vous sentir inférieur sans votre consentement.
Vous savez pourquoi les départs et les arrivées se trouvent à des étages différents à l'aéroport de Los Angeles ? Pour que les trente mille bourreaux des coeurs qui débarquent ici tous les mois ne croisent pas les trente mille autres [...] â–º Lire la suite
l'Europe est mal faite et ça va obliger les gens à réformer des choses.
Le mariage n'est pas un monologue, c'est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle : celui de l'autre.
J'aime jouer des personnages étranges. Certaines personnes pourraient dire que cela a quelque chose à voir avec une partie cachée de moi-même, mais je pense que c'est beaucoup plus simple que cela : les gens normaux ne sont tout simplement pas très intéressants.
Il est très difficile d'avoir une carrière dans différents continents et deux langues différentes.
Même pour son bien, je ne veux obliger personne à me considérer comme son auteur favori.
C'est obliger deux fois qu'obliger promptement.
On a le droit de tout faire, et d'utiliser nos personnages comme on veut. Mahomet, c'est devenu un personnage malgré lui dans l'actualité, puisqu'il y a des gens qui parlent en son nom.
Je ne cherche pas expliquer les personnages que je joue.
Richard Wagner a « refrappé l'art à son image » ; sa formule a réalisé d'une façon nouvelle et puissante l'union intime des arts différents dont l'ensemble constitue le drame lyrique. Soit. Cette formule est-elle définitive, est-elle la Vérité ?
Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m'aimer mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Le mariage... est l'union de deux personnes de sexes différents en vue de la possession mutuelle des attributs sexuels de l'autre pour la durée de leur vie.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
e ne pense pas qu'il y ait un gars qui a joué plus de personnages gays que j'ai fait dans ma vie.
Nous avons tous dû porter des masques différents à des moments différents.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
Il y a dans ces planches une beauté qui permet à tous, initiés ou non, d'entrer en contact avec différents univers.
Relire un livre, aux différents âges de la vie, c'est réviser un procès dont le juge a vieilli et qui se juge lui-même.