La télé, c'est tellement con que même les pigeons ne se posent plus sur les antennes.
C'est aussi bête de mépriser l'argent que de l'adorer.
Il vous est interdit de manger la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc, la viande d'un animal sur lequel on aura invoqué en l'égorgeant le nom d'une divinité autre que Dieu, de toute bête morte par [...] ► Lire la suite
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Je ferais toujours le con, je reste un gamin et il faut continuer à être très con et ne pas se prendre au sérieux.
Ça c'est pas de la politique de branleur !
Dès l'instant où elle s'inscrit dans la durée, la marche secrète une sorte d'euphorie.
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
Pour comprendre le client il faut avant tout se réunir entre spécialistes du marketing et discuter de ce qu'on ferait si on était suffisamment bête pour être client.
Barbarie, seconde patrie de la bête humaine.
Celui qui marche sur les pas d'un autre ne laisse pas de traces.
Qui marche sur la Terre doit un jour y être enterré.
Un policier en voie de faire une arrestation est toujours exaspéré. Il ressent l'émotion du chasseur devant le gibier ou l'aigreur du persécuteur.
Un entrepreneur qui ne connaît pas par coeur toutes ses parts de marché ne gère pas, il règne.
Au lieu de financer les bons films, les technocrates de la télé ne jurent que par Mimie Mathy, notre grande artiste populaire. Vous avez déjà regardé Joséphine, ange gardien? Je m'en suis tapé un en entier. C'est pas possible, elle assassine nos contemporains.
Le bon sens est la chose la mieux partagée du monde... La connerie aussi.
L'amour consiste à être bête ensemble.
Seul celui qui marche à sa façon ne peut être dépassé.
Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.
Ne marche jamais sur le chemin tracé car il ne te mène que là où d'autres sont allés.
L'histoire humaine est une longue suite de génocides, de barbaries et de cruautés. C'est la « bête » qui règne le plus souvent.
Je ne suis ni un justicier ni un héros. Je suis un homme d'action, qui n'est pas trop con et qui fait des actions que tout le monde ne ferait peut-être pas.
Il n'y a rien qu'une bonne longue marche ne puisse aider à résoudre.
La marche n'est ressentie que par les infirmes et la pensée par les fous.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Quand on est gamin, on dit : « Mon père, il sait tout faire ! ». Passé 10 ans, on dit : « Mon père, il sait presque tout faire. ». Arrivé à 15 ans, on dit : « Mon père, il m'casse les couilles ! [...] ► Lire la suite
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Plus un produit est recherché par le marché mondial, plus le poids de malheur qu'il apporte est lourd pour le peuple latino-américain qui le crée, avec son sacrifice.
On croit que je compte les poissons. Non. Je scrute leur âme, je lis leurs rêves, et ils envahissent les miens. Les gens pensent que c'est con un poisson. C'est faux. Ils savent se taire. C'est les gens qui sont cons. Le poisson qui sait tout n'a pas besoin de penser...
L'un des rôles de la prohibition est de rendre le marché de la drogue plus lucratif.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.