L'arrogance des fonctionnaires d'administration centrale à l'égard des collectivités locales justifie à elle seule, la suppression de l'Ena.
Ce n'est pas tout d'aimer quelqu'un que l'on place très haut. Encore faut-il qu'il sache nous maintenir à cette même hauteur avec lui.
La justice est un principe abstrait, qui implique chaque homme et permet de condamner ou d'innocenter en fonction du sens qu'on lui donne.
Une revue n'est vivante que si elle mécontente chaque fois un bon cinquième de ses abonnés. La justice consiste seulement à ce que ce ne soient pas toujours les mêmes qui soient dans le cinquième.
Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième.
Il faut apprendre, non pas pour l'amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants.
Si la justice ne se vend pas, elle coûte cher, et il faut être bien riche pour obtenir gain de cause.
Le son même du mot snob, qui commence en sifflement pour finir bulle de savon, le destinait à une grande carrière dans le domaine du mépris et de la frivolité.
Me traiter comme un voleur est une insulte grave, inacceptable et intolérable qui découle du mépris et de la condescendance raciste.
La hauteur de l'orgueil se mesure à la profondeur du mépris.
On a beau dire, on a beau faire, on n'obtient que mépris et indifférence.
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
Tout bonheur est un chef-d'oeuvre : la moindre erreur le fausse, la moindre hésitation l'altère, la moindre lourdeur le dépare, la moindre sottise l'abêtit.
A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés.
On court le risque du dégoût quand on voit comment se préparent l'administration, la justice et la cuisine.
La justice est une si belle chose, qu'on ne saurait trop cher l'acheter.
Le jugement de la rue c'est le plus important, le tribunal c'est fait pour les bourges, les gars à costard plein aux as qui ont des avocats des grands cabinets. Avec l'oseille tu peux te payer le tribunal; mais dans [...] â–º Lire la suite
La justice est l'amour guidé par la lumière.
La supériorité comme cause de l'impuissance : être incapable d'une sottise qui peut être "avantageuse".
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
La sottise est un mal incurable.
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher.
Ce qui multiplie les libelles est la faiblesse de les craindre ; ce qui fait vendre les sottises est la sottise de les défendre.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n'a qu'un pacte avec les hommes, qui est celui de l'innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l'innocence et celui du repentir.
La vengeance est une justice sauvage.
Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable.
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] â–º Lire la suite
Personne n'échappe aux codes judiciaire et génétique.
Une heure de justice vaut soixante-dix ans de prière.