Qui rit sous l'okoumé, pleure sous l'acajou.
C'est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de l'homme. Le rire est un masque fragile.
La compassion est un muscle qui se renforce avec l'usage.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
On voudrait revenir à la page où l'on aime Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Nous n'en voyons les conséquences que lorsqu'elles sont sous notre nez.
C'est le propre de l'amour d'être forcé de croître, sous peine de diminuer.
Celui qui déguise la tyrannie, la protection, ou même les bienfaits sous l'apparence et le nom de l'amitié me rappelle le prêtre coupable qui a empoisonné le pain sacramentel.
On ne rit pas pour rire mais pour être applaudi.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
Il a rit et il a dit qu'il ne croyait ni au ciel ni à l'enfer, rien qu'à la poussière.
Plus de gens meurent ou tuent par amour-propre que par amour.
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
Il y a trop d'embûches, trop de gens sur votre chemin qui ont intérêt à glisser sous vos pas la peau de banane.
On peut, sans s'avilir, s'abaisser sous les dieux, les craindre et les servir.
Ne pleure jamais pour quelqu'un dans ta vie, parce que ceux pour qui tu pleures ne méritent pas tes larmes et ceux qui les méritent, ne te laisseraient jamais pleurer.
Plus mes copains meurent plus je reçois de scénarios !
J'ai souvent honte d'être dans la même pièce que toi. Surtout celle-ci. On dirait que la déco a été faite par Charlotte aux fraises sous exta.
Arrête de me foutre ton barreau de chaise de contrebande sous le nez avant que je t'en fasse un suppositoire que t'allumeras par les naseaux.
Penser, ce n'est pas unifier, rendre familière l'apparence sous le visage d'un grand principe. Penser, c'est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.
Le lâche cache la vérité sous l'équivoque de l'insolence ou de la plaisanterie.
J'ai toujours senti que le tapis pouvait être retiré sous mes pieds à tout moment. Et venant d'un milieu mixte sur le plan racial, j'ai toujours eu l'impression de ne pas m'intégrer.
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
Il n'y a pas de tyrannie plus cruelle que celle qui se perpétue sous le bouclier de la loi et au nom de la justice.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] â–º Lire la suite
Il en est plus d'un qui, à vouloir se hisser sous les feux des projecteurs, s'est retrouvé pendu à la lanterne.
Viens mon amour, je veux te sentir fondre entre mes bras ! Oui... fondre d'amour sans nulle résistance ni retenue. Te sentir abandonnée sous la douceur de mes doigts. J'aime les frissons de ta peau, ton souffle qui accélère à [...] â–º Lire la suite
C'est pas les sous qui font la richesse. C'est le contentement.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.