Jeunesse qui t'élances,dans le fatras des mondes,Ne te défais pas à chaque ombre,Ne te courbe pas sous chaque fardeau.
Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] â–º Lire la suite
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
Ce qui distingue l'autodidacte de celui qui a fait des études, ce n'est pas l'ampleur des connaissances, mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi.
La jeunesse de l'Amérique est sa plus vieille tradition : elle dure depuis trois cent ans.
La jeunesse est courte. C'est la vie qui est longue...
Un faux ami et une ombre présente que lorsque le soleil brille.
La jeunesse est l'âge des désespoirs.
Une lumière ici requiert une ombre là-bas.
Moins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky... C'est le drame ça, le whisky.
La jeunesse est belle. Dérision ! Elle est belle, confiante, aventureuse. Elle est riche de tous les espoirs, de toutes les ambitions. Elle est surtout naïve.
On ne comprend guère le mot jeunesse avant trente ans.
La mode s'inspire de la jeunesse et de la nostalgie et puise son inspiration dans le meilleur du passé.
Le secret de la jeunesse est d'être honnête, de manger lentement, et de mentir sur son âge.
Enfance qui fus dans l'espace,Un vol poursuivi jusqu'au soir,J'appelle ton ombre à voix basse,Avec la peur de te revoir.
Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées.
Vilain enrichit ne connaît parent ni ami.
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
Nul n'est plus misanthrope qu'un adolescent déçu.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
Beaucoup d'amis sont comme le cadran solaire ; ils ne marquent que les heures où le soleil vous luit.
Un parent pauvre est le produit le plus ridicule de la nature.
La patience de la peine n'est pas infinie. Et le coeur ne peut que déborder, une fois passé le printemps de la vie.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
La femme est l'être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
La jeunesse ressent un plaisir incroyable lorsqu'on commence à se lier à elle.