Jeunesse qui t'élances,dans le fatras des mondes,Ne te défais pas à chaque ombre,Ne te courbe pas sous chaque fardeau.
Pour beaucoup de Français, j'étais, sans doute possible, du nombre de ceux qui avaient déboulonné la statue de François Mitterrand au soir de sa vie, alors que ce n'était pas mon objectif. Une Jeunesse française avait pour ambition de décrire [...] â–º Lire la suite
Sans cesse le progrès, roue au double engrenage, Fait marcher quelque chose en écrasant quelqu'un.
Lorsqu'on cesse de boire à la source des rêves, le développement ne se fait qu'à moitié. En haut, quelque chose manque.
La veille d'un être humain a toujours quelque chose d'imposant.
Peut-être est-on les fourmis de quelque géant invisible.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
La jeunesse, c'est plus qu'une peau fraîche ! C'est un état d'esprit ! C'est une vigueur, une pensée possiblement aussi fugitive que la beauté !
Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n'est que la plus longue de nos habitudes.
Le diable représente en quelque sorte les défauts de Dieu. Sans le diable, Dieu serait inhumain.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
Si vous pouvez croire en quelque chose de grand, alors vous pouvez réaliser quelque chose de grand.
Rester un être humain, c'est jeter, s'il le faut, joyeusement, sa vie entière, sur « la grande balance du destin », mais en même temps se réjouir de chaque belle journée de soleil, de chaque beau nuage. Hélas je ne [...] â–º Lire la suite
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] â–º Lire la suite
Je vous avoue que l'avenir m'inquiète beaucoup. Comment l'industrie pourra-t-elle reprendre, quand il est admis en principe que le domaine des décrets est illimité ? Quand chaque minute, un décret sur les salaires, sur les heures de travail, sur le prix des choses, etc., peut déranger toutes les combinaisons ?
Il n'y a rien de plus inutile que de faire avec efficacité quelque chose qui ne doit pas du tout être fait.
Il est étonnant de voir que le nombre d'événements qui se produisent chaque jour dans le monde remplissent exactement un journal.
Vivre c'est pour qu'il en advienne quelque chose.
Economiser, c'est se passer de ce que l'on désire pour le cas où l'on désirerait un jour quelque chose que l'on ne désirera sans doute pas.
Il y a d'admirables possibilités dans chaque être. Persuade-toi de ta force et de ta jeunesse. Sache te redire sans cesse : "Il ne tient qu'à moi."
J'ai l'habitude de dire quelque chose de flatteur pour commencer, pour que l'on m'excuse ensuite si je mets les pieds dans le plat.
Tout le mystère de sa beauté est dans l'éclat, dans l'énigme surtout de ses yeux. Je n'ai jamais vu une femme aussi belle.
Dieu s'est réservé la distribution de deux ou trois petites choses sur lesquelles ne peut rien l'or des puissants de la terre : le génie, la beauté et le bonheur.
On ne réussit pas à m'influencer chaque fois que l'on me flatte.
Exister, c'est ne pas se confondre avec le milieu environnant, c'est être hétérogène, c'est être différent. Chaque couleur n'est elle-même que par le contraste avec la couleur qui lui fait face. Elle n'a de valeur que dans l'opposition.
Il est bon qu'un mari nous cache quelque chose, qu'il soit quelquefois libre, et ne s'abaisse pas à nous rendre toujours compte de tous ses pas.
Ce n'est pas la beauté de la femme qui ensorcelle, mais sa noblesse.
Prendre des années n'est pas très grave, car chaque âge a ses plaisirs et ses bonheurs.
La vie est, en quelque sorte, un pèlerinage.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Ce que chacun recherche et aime avant tout, non seulement dans la simple conversation, mais encore à fortiori dans le service public, c'est l'infériorité de l'autre.