Si tu as les nerfs en boule, songe à la bouilloire, elle bout et cela ne l'empêche pas de chanter.
D'abord se prouver à soi-même qu'on est bien, aller au bout de ses forces, mais sans les dilapider ; ne jamais rêver : agir.
La dette se met devant la porte, et empêche l'accès à la fortune.
Oh mon dieu, j'ai l'impression d'apprendre que ma chanson d'amour préférée parlait d'un sandwich.
Le cygne se tait toute sa vie pour bien chanter une seule fois.
Pourquoi philosopher alors qu'on peut chanter ?
L'homme doit retrouver la voie de l'amour, et au bout de l'amour il trouvera dieu.
Mon fils, si tu as besoin d'un coup de main dans la vie, n'oublie pas de regarder au bout de tes deux bras.
L'analphabétisme d'autrui, lui aussi, empêche d'écrire.
Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
Ses adieux consistèrent en trois baisers, jetés du bout des lèvres, comme trois signes de ponctuation, au milieu du front de chacun de nous. Comme d'habitude, elle y ajouta la petite croix - papa la traçait avec le gras du pouce, Folcoche avec la pointe de l'ongle.
Merci ! Du fond du slip, merci de ta collaboration. À ce propos, t'aurais pas une pastille de menthe ? Pouah, j'ai l'haleine chargée depuis quelques temps. Asshooooolomio O Sodomiaaaaa Laaalaaa. Que vous m'écoutiez chanter ou non, ça n'a au-trou du-cune importance.
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
Nous sommes tous liés les uns aux autres comme des rameaux de la même branche. Nous sommes tenus à bout d'âme par les êtres les plus spirituels.
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me donne un sablier.
Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me tende un sablier.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder. Voilà ce qui pour un peu dominé le monde ! Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas nous chanter victoire, [...] ► Lire la suite
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Les larmes, c'est comme une rosée qui empêche le coeur de faner, une rosée qui l'aide à refleurir comme avant.
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Personne ne vous empêche de calculer la procession des équinoxes ou de désintégrer les atomes. Mais que vous servira de fabriquer la vie même, si l'on a perdu le sens même de la vie !
On appellera colombes ceux qui privilégient la paix à tout prix et faucons ceux qui, pour préserver la paix, ne craignent pas d'envisager la guerre. Jusqu'au bout faucons et colombes s'affronteront.
Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, mais qui va jusqu'au bout de lui-même.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Tout le monde aime au moins une chanson d'Elvis... Moi, je les aime tous. Il était, et restera l'ultime rock star.
Il n'y a rien comme une chanson d'amour pour vous faire rire.
Il n'existe rien qui ne vous fasse plus prendre conscience des aléas de la vie qu'une chanson incomplète. Ou qu'un vieux carnet d'adresses.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.