Il est contre la bienséance de reprendre en public.
Je marche dans l'antiquité la plus reculée. Je veux relier le passé au présent, reprendre le souvenir, juger et arriver à compléter.
Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.
Tout est dit dans mes chansons. Seulement, ce n'est pas raconté de façon prosaïque, c'est enjolivé. L'essentiel est dedans...Alors à quoi bon en parler ? Si je me mets à parler, ça perd de son intérêt. Moi, je suggère. C'est le public qui fait le reste.
Le public et les acteurs doivent être susceptibles de comprendre la même chose dans le même temps.
Je déteste le dimanche, j'attends le lundi avec impatience pour pouvoir reprendre le travail.
Le public n'a pas besoin de nouvelles pensées. Ce qui vaut le mieux pour le public, ce sont les bonnes vieilles pensées reconnues qu'il a déjà.
Notre accord est conclu : c'est un jeune poète qui dès demain rédigera cette chanson. Elle sera plus fraîche et, je crois, plus honnête : sans doute plaira-t-elle au public sans façon.
C'est une erreur de croire que le salut public puisse commander une injustice.
On ne choisit pas son sujet. Voilà ce que le public et les critiques ne comprennent pas. le secret des chefs-d'oeuvre est là, dans la concordance du sujet et du tempérament de l'auteur.
Le public humain est le véritable auteur du langage, comme son vrai conservateur.
Je dois fournir au public des chocs bénéfiques.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
A mesure que les acteurs deviennent mauvais, le public vient. Un mauvais acteur attire le public comme la viande avariée attire les mouches.
Le public pense tout seul ce qu'on lui dicte.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Il ne faut pas prendre le public pour plus bête qu'il n'est, mais il ne faut pas le prendre pour moins bête qu'il ne s'estime.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
Une erreur tombée dans le domaine public n'en sort jamais ; les opinions se transmettent héréditairement. Cela finit par faire l'Histoire.
Ce n'est pas la faute du public s'il demande des sottises, mais de ceux qui ne savent leur offrir autre chose.
Le public vient me voir pour rire un bon coup.
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
On fait son public comme on fait sa troupe.
L'attrait qu'exerce le virtuose sur le public paraît assez semblable à celui qui attire les foule vers les jeux du cirque. On espère toujours qu'il va se passer quelque chose de dangereux : M. Ysaye va jouer du violon en [...] â–º Lire la suite
Ce que l'on perd par l'épée, on doit le reprendre par l'épée
Vous devez faire un film que vous voulez voir, pas celui que vous croyez que le public veut voir.
L'effondrement de la bonne conscience et l'absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l'humanité et à des violations du droit international.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
Ne traitez jamais votre public comme des clients, toujours comme des partenaires.
L'Amour, la Poésie, c'est par ce seul ressort que la pensée humaine parviendra à reprendre le large.
La question est de savoir si l'on donne au public quelque chose qui vise à le rendre plus heureux, ou quelque chose qui corresponde à la vérité du sujet.