Celui qui s'est brûlé avec de l'eau chaude soufflera même sur le yaourt.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
La mer : une telle quantité d'eau frise le ridicule.
- J'peux te revendre une ou deux boites de Ritalin sur tu veux. - Non merci. J'évite les médocs. - T'as parfaitement raison. J'ai connu une fille qui a eu une sorte de crise de folie, elle avait avalé plein [...] â–º Lire la suite
Nous nous étions fait don de l'innocence,Elle a brûlé longtemps de rien que nos deux corps,Et nos pas allaient nus dans l'herbe sans mémoire,Nous étions l'illusion qu'on nomme souvenir.
La mer est l'élément le plus difficile à décrire, comme le plus difficile à photographier.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Le désir c'est la distance à parcourir entre la soif et la fontaine qui recule au fur et à mesure qu'on avance vers elle.
O triste mer ! sépulcre où tout semble vivant !
Que peut le temps contre un homme nu qui médite seul, la nuit, face à la mer ?
Les vagues ne naissent pas quand elles déferlent sur la plage. Elles roulent longtemps en mer avant de se casser sur un repli de sable.
Flatte la mer et reste sur la terre.
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
Si le mari boit, la moitié de la maison brûle ; si la femme boit, toute la maison est en feu.
Chaque goutte de sang qui coule dans mes veines est une place, une rue de Nice, la mer et la montagne qui font son écrin.
A toi la galette très fine, à moi le repas deux fois.
Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
C'est toujours le chauve qui trouve le peigne dans la galette des rois.
La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l'impression d'une étendue intouchée de commencement du monde, d'une puissance qui dépasse l'être humain.
Lorsqu'on les avait voués à servir Dieu, ils s'élevaient dans les grades ecclésiastiques grâce à l'oncle chanoine, abbé ou évêque ; lorsqu'ils étaient chevaliers, ils partaient combattre dans l'équipe de l'oncle banneret, sûrs de trouver dans son entourage chaude amitié, ferme soutien et les chances les plus assurées de faire fortune.
Le passé est un feu qui refroidit, mais il brûle encore.
Le bleu de la mer est sans limite.
Seul un étranger va s'abreuver dans un étang où est mort un chien.
La mer est sans routes, la mer est sans explications.
L'amour commence dans l'eau de rose et finit en eau de boudin.
Si vous prenez les fables d'Ésope, c'est lourd, ça pèse. Et puis, La Fontaine arrive dans ces fables, les adapte, et ça devient l'incarnation de la fluidité.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
Le bonheur a cela de la mer et du flux Qu'il doit diminuer sitôt qu'il ne croît plus.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...