Lors d'une longue randonnée, certains courent rapidement. D'autres marchent tranquillement. D'autres encore rampent péniblement. Mais un jour ou l'autre tous arriveront au bout du sentier.
Mais quelle fantaisie pourrait encore nous soulever là où l'idée de dieu a échoué ?
Ecouter, c'est encore voir un peu, pour l'aveugle.
Au fond d'une grande déception, il y a encore de quoi se faire un petit bonheur.
La philosophie n'est autre chose que l'effort de l'esprit pour se rendre compte de l'évidence.
Si vous cassez un bout de bois en deux, il y a encore deux bouts à chaque bout.
Je pense que beaucoup de mes rêves sont devenus réalité, je veux continuer à travailler dur, mais j'ai vécu beaucoup d'années sans passer de temps avec ma petite soeur, d'années sans dîner avec mon père ou voir ma grand-mère et [...] â–º Lire la suite
Ca s'est passé il y a 84 ans, et je sens encore l'odeur de la peinture fraîche. Personne n'avait encore dormi dans les draps, la porcelaine n'avait encore jamais été utilisée. Le titanic était surnommé... Le paquebot de rêve, et il l'était, il l'était vraiment...
Un conseil, pour moins souffrir : ôte-toi de la cervelle que tu as le pouvoir de gouverner ta vie. Laisse aux autres cette illusion.
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
L'espérance aura encore beau nous décevoir, on lui accordera toujours la même confiance.
Est-ce que cela ne vous semble pas bizarre de ne pouvoir être autre chose que soi, jusqu'à son dernier souffle, et même au-delà, dit-on.
Une loi de Jumanji a été violée. Encore plus que votre pion vous reculerez.
Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
Lorsque le labourage commence, les autres arts suivent. Les fermiers, par conséquent, sont les fondateurs de la civilisation.
Les hommes ne se donnent la peine de se faire beaux que lorsqu'ils vont mourir. Comme s'ils voulaient être encore plus regrettés...
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Si nous connaissions les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables nous paraîtraient mériter l'indulgence.
Toutes les personnes d'ascendance africaine, qu'ils vivent en Amérique du Nord ou du Sud, dans la Caraïbe et dans n'importe quelle autre partie du monde sont des Africains et appartiennent à la Nation africaine.
En matière fiscale surtout, ce qui est exceptionnel devient très vite temporaire et encore plus rapidement "définitif".
Si je vivais ma vie par ce que les autres pensaient, le coeur en moi serait mort.
Combien d'années de contorsion nous faut-il endurer, avant de réussir à ajuster l'image que les autres attendent de nous à la personne que nous portons au fond de nous ?
Les solutions réelles aux problèmes d'un peuple ne peuvent être calquées sur les expériences des autres peuples.
Vivre sa vie c'est décider de se frotter à celle des autres et il faut pas se tromper d'autres, sinon c'est la débâcle.
Un jour il y aura autre chose que le jour.
Dans l'âge mûr, on peut encore recevoir dans ses bras une femme qui tombe, mais on ne peut plus la faire tomber soi-même.
Le bonheur du moment, c'est ne pas vouloir être quelqu'un d'autre, ailleurs, à un autre moment.
A ce jour, les pères qui offrent à leur fils une image d'homme réconcilié sont encore des exceptions. Comment s'en étonner ? Il faut être ignorant des problèmes identitaires pour croire qu'une même génération d'hommes, élevée dans l'ancien modèle, réussirait [...] â–º Lire la suite
Le pire pour celui qui souffre, c'est de comprendre qu'il nest pas le seul, qu'il n'est pas victime d'une erreur ou d'une difficulté temporaire du monde, mais que tous les autres souffrent comme lui, mais que personne n'est épargné.
La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
Si nous nous efforcions tous de rendre la vie des autres plus facile, la nôtre serait meilleure.