Le moulin ne peut moudre avec l'eau déjà écoulée.
La dernière fois que Boris Johnson a signé un accord avec les Allemands, il est revenu avec trois canons à eau presque neufs.
Dieu est également caché dans l'océan d'une goutte d'eau.
Le chef c'est celui qui peut prendre la dernière goutte de café sans avoir à en refaire.
Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d'eau dans l'océan. On ne peut plus les séparer.
Quand je ne ferai plus de rap, je veudrais ouvrir un marchand de glace et l'appeler Scoop Dogg.
Quand tant de femmes s'avancèrent pour décrire ce que Harvey leur avait fait, j'ai dû affronter ma lâcheté et accepter humblement que mon histoire, aussi importante qu'elle était pour moi, n'était qu'une goutte d'eau dans un océan de chagrin et [...] â–º Lire la suite
Ce qui compte dans l'homme, c'est le moulin à vent.
La colère est comme la glace : elle fond à la première chaleur.
Notre vie, A quoi la comparer ? A la goutte de rosée secouée du bec de l'oiseau aquatique, où se mire le reflet de la lune.
Rouge le soir, beau temps arrive, rouge le matin, eau et vent en chemin.
Ne cherche pas dans l'océan, ce que tu peux trouver dans une goutte d'eau.
Introduire une goutte d'anarchie, déranger l'ordre établi et tout devient brutalement... chaotique...
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
En refusant d'être goutte d'eau tu acceptes d'être océan.
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
Bavardage est écume sur l'eau, action est goutte d'or.
Les magasins de diététique voient leur chiffre d'affaires doubler à l'approche des vacances, quand une femme essaie son maillot de bain de l'année précédente.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre.
Le coeur du roi est dans la main du Seigneur comme une eau courante ; il le fait tourner du côté qu'il veut.
Pour bien nager, un joli caleçon de bain ne vaudra jamais une étendue d'eau.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] â–º Lire la suite
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Les américains sont mortifiés mais en Angleterre, c'est une tradition d'exposer les récompenses dans la salle de bain !
Elle peint son visage pour cacher son visage, ses yeux sont une eau profonde, la geisha est l'artiste d'un monde flottant, elle danse, elle chante, elle vous diverti, tout ce que vous voulez, le reste ce sont des ombres, le reste c'est un secret.
Rien de tel qu'un enfant pour vous mettre dans le bain du monde.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.