Le bavardage ne paie pas d'impôt.
Plus les gens deviennent cultivés, plus leur bavardage devient insupportable.
La caricature est l'hommage que la médiocrité paie au génie.
Qu'est-ce que la lâcheté ? Il y a peut-être la conscience du prix que chaque individu paie à la mort, avec plus ou moins de noblesse.
Donnez aux femmes le droit de vote et dans cinq ans, vous aurez un impôt sur les célibataires.
On paie mal un maître en ne restant toujours que l'élève.
Et nous crevons par la Blague, par l'ignorance, par l'outrecuidance, par le mépris de la grandeur, par l'amour de la banalité, et le bavardage imbécile.
Le progrès existe, c'est certain. L'américain moyen paie maintenant en impôts deux fois ce qu'il avait avant en guise de salaire.
Je ne puis dire que je déplore d'être effectivement si peu de chose. L'importance parfois se paie trop chèrement.
L'amour est aussi grand par le bavardage que par la concision.
Si ton ami ne te dis pas la vérité, paie ton ennemi au prix fort pour qu'il te la dise.
Quant à ces imbéciles, il n'y a qu'à les laisser causer. Leur bavardage ne rendra certainement personne immortel, pas plus qu'il n'enlèvera l'immortalité à aucun de ceux à qui Apollon l'a destinée.
Tout labeur donne du profit, le bavardage ne produit que disette.
La critique est un impôt que l'envie perçoit sur le mérite.
Si les Français perdent une bataille, une épigramme les console ; si un nouvel impôt les charge, un vaudeville les dédommage ; si une affaire sérieuse les occupe, une chansonnette les égaye (...).
J'aime payer des impôts. Lorsque je paie des impôts, j'achète la civilisation.
Un Lannister paie toujours ses dettes.
Qui paie mes dettes m'enrichit.
L'orgueil que nous inspirent les enfants ne vient jamais du coeur, et se paie souvent cher.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Les dettes qu'on paie font des trous ; celles qu'on ne paie pas font des tâches.
Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres.
L'inflation, impôt pour les pauvres, prime pour les riches, est l'oxygène du système. Regardez-le qui s'époumone.
Le crime ne paie pas. Le travail non plus.
Chez deux personnes qui s'aiment, l'une aime plus que l'autre et paie le prix fort de l'amour, l'autre encaissant le tribut...
Qui paie avec l'argent d'autrui achète force soucis.
Presque tout se paie avec des paroles, et elles suffisent pour dégager de l'impossible.
Le travail paie dans le futur, la paresse elle paie comptant.
Qui paie ses dettes s'enrichit.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
La vie est pleine de regrets, mais ça ne paie pas de regarder en arrière.