Le comique ça ne tient à rien, c'est une chose qui est dans l'air le comique !
Mais si tu manques la corde, ne manques pas le pendu. Celui qui me fait une entourloupette et me laisse la vie sauve, c'est qu'il a rien compris au Senor Tuco, non rien... Hahahaha !
J'ai mis le costume et j'ai dit "Ce n'est pas très confortable, mais ça a l'air incroyable", donc tout va bien.
Qui vit de combattre un ennemi a tout intérêt de le laisser en vie.
Mon coeur bat tout entier pour le haut et grand art de Sébastien Bach, ce patriarche de l'harmonie.
Par exemple, j'ai ouï dire qu'il y a des choses qui entrent par une oreille et qui sortent par l'autre. Je n'ai jamais rien vu entrer par une oreille et encore moins en sortir !
Je n'ai jamais vraiment été une grande artiste. J'ai été un être humain qui a aimé l'art, ce qui n'est pas la même chose. Mais j'ai tellement aimé et cru à l'art et à l'idée de fraternité universelle, que j'y ai mis tout ce que j'ai, et j'ai été bénie.
Dans le système de l'apartheid, un homme n'a pas de droits individuellement. C'est son groupe qui en a. Si un Noir tue un autre Noir, la police blanche dira: "C'est une affaire tribale", et elle sera classée.
C'est une chose dangereuse de demander pourquoi quelqu'un d'autre a reçu plus. Il est humiliant - et même sain - de demander pourquoi on vous a tant donné.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
Une lutte pour tout est forcément une lutte contre tout et ne peut se terminer tôt ou tard que par un massacre général.
Le bonheur, c'est quelque chose de bien compliqué, une manière de prendre la vie, de se contenter de ce qu'on a.
Je sais jusqu'où je peux aller et jamais en tout cas je ne prendrai le risque de nuire à ma santé. On n'emporte pas l'argent dans sa tombe. C'est à chacun de prendre ses responsabilités.
L'initiative est chose individuelle.
Le traitement sans prévention est tout simplement insoutenable.
Rien ne sert de courir, il suffit d'arriver.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Et si l'univers est tout amour, que craindre ? Rencontrer plus d'amour encore... Un amour qui irait jusqu'à nous anéantir, pour nous mettre éternellement à l'abri de l'inquiétude et des élancements...
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Mais en Dieu il n'y a rien de fini : en Dieu, il n'y a rien de transitoire ; en Dieu il n'y a rien qui tende vers la mort. Il s'ensuit que pour Dieu le présent n'existe pas.
L'excès peut tout gâter, tout, même la sagesse.
Pour espérer atteindre les rives de la sagesse, il convient tout d'abord de déblayer, d'éliminer l'inutile, le superflu.
Quelque part, quelque chose d'incroyable attend d'être connu.
Une sympathie profonde est chose rare.
Il n'est rien de parfait et de simple - de limité, d'harmonieux - comme un tableau accompli. On dirait une pensée.
La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s'aperçoit que tout est blanc.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
Celui qui ne parle ni ne rit ne connaît rien à la vie.
Si je ne faisais pas bien,ce j'avais à faire, je n'aurais rien à faire... Je ne peux pas cuisiner, et je serais une terrible femme au foyer.