Mon ami n'est point parfait et moi non plus, de sorte que nous nous convenons parfaitement.
Pleurnicher sur son propre passé est le début d'une absence d'avenir.
Que dites-vous ?... C'est inutile ?... Je le sais ! Mais on ne se bat pas dans l'espoir d'un succès ! Non ! non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
- T'es où ? - Matt me ramène à la maison. - Vers Stefan... - Pas uniquement vers Stefan, vers Tyler, vers Caroline... - J'ai compris. Bon... Comme je vais sans doute bientôt mourir, je peux te poser une question ? - [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas si cela est juste. Mais je sais que seules les grandes épreuves, les grandes chutes, les grandes réussites et les grandes chances font un homme grand.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
J'aime boire mais je n'aime pas les ivrognes, qu'ils soient saouls de vin, d'une idée ou, pire encore, de Dieu.
Avant de vous quitter, je vous souhaite bonne chance, à chacune et à chacun d'entre vous. Bonne chance du fond du coeur, sans amertume pour les uns, et avec une chaude reconnaissance pour les autres.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus aucune raison de vivre. Rêver est nécessaire, même si dans le rêve il faut entrevoir la réalité. Pour moi c'est un principe de vie.
Exercer bonnement le métier qu'il sait faire, Voilà, je crois, pour chacun la meilleure affaire.
Je n'utilise pas d'adverbes. Je n'utilise que des mots à trois dimensions.
Si j'avais à choisir entre une dernière femme et une dernière cigarette, je choisirais la cigarette : on la jette plus facilement !
Nous n'avons point à louer ni à honorer nos chefs, nous avons à leur obéir à l'heure de l'obéissance, et à les contrôler à l'heure du contrôle.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Vous avez entendu mon dialogue dans Braveheart ? Ils ont dû me confondre avec le mime Marceau.
Les roses sont rouges et les violettes sont bleues, je t'emmerde, sale pute.
Si le travail c'est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué...
Il y a beaucoup de choses qui me sont reprochées et qui ne se sont jamais produites. Mais ensuite, il y a beaucoup de choses que j'ai faites et pour lesquelles je ne me suis jamais fait prendre.
Je n'agis pas; Je réagis.
Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même.
Ingérence humanitaire, c'est le droit qu'on donne à des Etats d'envoyer des soldats dans un autre Etat pour aller tuer des pauvres innocents chez eux, dans leur propre pays, dans leur propre village, dans leur propre case, sur leur propre natte.
Chaque problème que je résolvais devenait une règle, qui servait ensuite à résoudre d'autres problèmes.
L'amour n'est pas fait pour nous rendre heureux. Je crois qu'il est fait pour nous révéler dans quelle mesure nous avons la force de souffrir et de supporter.
J'aime beaucoup Libé, je partage beaucoup de remises en question...Moi je suis prêt à signer tous les textes contre l'expulsion des travailleurs immigrés...
Il n'y a pas un jour où je n'ouvre pas un dictionnaire
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
Je suis triste car je véhicule l'image d'un homme qui n'est pas la mienne !
Je suppose que la vraie raison pour laquelle ma femme et moi avons eu des enfants est la même raison que Napoléon pour avoir envahi la Russie: cela semblait être une bonne idée à l'époque.
Je pense comme je veux penser. Je vis comme je veux vivre.
Chanter Il faut s'y jeter à tue-tête A bras le coeur à fendre l'âme Avec un seul point au programme Celui de n'être sûr de rien.
Un français sur deux, parait-il, ne lit pas.La moitié de la France se prive du plaisir du texte