Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d'imaginaire congelé.
Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu'elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
Il est à peu près évident que ceux qui soutiennent la peine de mort ont plus d'affinités avec les assassins que ceux qui la combattent.
Qui se donne de la peine ne connaît point le besoin.
A une douleur oubliée, il n'est pas difficile de faire succéder le sentiment de la joie.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
Rarement ce que l'on n'entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Chaque douleur est une mémoire.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
L'amour a fait la douleur et la douleur a fait l'amour.
Une constitution qui, au dix-neuvième siècle, contient une quantité quelconque de peine de mort, n'est pas digne d'une république.
Au pouvoir, le Front national éradiquera le trafic de drogue. Pour cela, il rétablira la peine de mort pour les trafiquants.
Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
La vie est trop courte pour se tuer ; ce n'est pas la peine de s'impatienter.
Sur le plan spirituel, toute douleur est une chance ; sur le plan spirituel seulement.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
L'autorité de la mode est tellement absolue qu'elle nous force à être ridicules sous peine de le paraître.
- Endoloris ! - Hinhinhinhin ! Potter, il faut vouloir la souffrance de l'autre, aimer le faire souffrir !
Est-ce qu'on retient ses glaires, lorsqu'on a envie de cracher ? L'hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a inventé les femmes. La pureté n'exige pas la rétention, mais l'exutoire.
Mon amour, mon monde entier, ma folie, ma souffrance de ton absence, ma drogue, ma dépendance, la raison de ma vie, mon besoin, ma moitié... je t'aime à la folie.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire.
Il déclare donc, ou plutôt il avoue hautement que le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort.
L'Amérique est pour la peine de mort parce qu'elle pense qu'en tuant les criminels, on élimine le crime.
Une vraie douleur est capable de donner de l'intelligence à un imbécile, toujours pour un temps, naturellement.
La seule chose qui doit guider un homme, c'est sa conscience ; la seule chose qui doit protéger sa mémoire, c'est la droiture et la sincérité de ses actes.