La joie est en tout ; il faut savoir l'extraire.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
La joie est le passage de l'homme d'une moindre à une plus grande perfection.
Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
La clé du succès est d'être au bon endroit au bon moment, de reconnaître que vous êtes là et d'agir !
Aimer un être, c'est lui accorder une préférence, lui reconnaître une primauté, donc un pouvoir. Etre aimé, c'est se voir reconnaître cette prépondérance. Nos rapports amoureux sont des rapports de puissance à puissance.
La moindre joie ouvre sur un infini.
Comment ils font les chasseurs pour savoir si c'est un canard à l'orange ?
J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
En toutes circonstances, il convient de savoir déjouer les apparences.
Il faut vouloir vivre et savoir mourir.
Nous naissons, nous vivons, bergère, Nous mourons sans savoir comment ; Chacun est parti du néant : Où va-t-il ? Dieu le sait, ma chère.
Si tu veux savoir ce que Dieu pense de l'argent, regarde à qui il l'a donné !
L'amour est toujours passion et désintéressé. Il n'est jamais jaloux. L'amour n'est ni prétentieux, ni orgueilleux. Il n'est jamais grossier, ni égoïste. Il n'est pas colérique. Et il n'est pas rancunier. L'amour ne se réjouit pas de tous les [...] â–º Lire la suite
La mère de la débauche n'est pas la joie mais l'absence de joie.
J'ai connu bien des filles de joie qui avaient pour père un homme de peine.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
En politique, on peut connaître les pas, mais ne pas savoir danser.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
Il n'est pas un archevêque, ni un savant illustre, qui ne croie à la providence, chacun de son côté : le savant en contemplant sa science et l'archevêque en regardant son archevêché.
La science des détails, ou une diligente attention aux moindres besoins de la république, est une partie essentielle au bon gouvernement.
Une folie a cueilli la beauté de l'enfance, la joie de la jeunesse.
Nous savons que notre travail est réellement un instrument et une fin. Une grande découverte est une oeuvre d'art, et nous croyons d'une foi impérieuse et inébranlable que la science est bonne en soi. Elle est aussi un instrument pour [...] â–º Lire la suite
La joie est une brûlure qui ne se savoure pas.
Ce qu'un oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
La communication est une science difficile. Ce n'est pas une science exacte. Ca s'apprend et ça se cultive.
Je suis un gars qui n'aime pas être seul, et la joie que mes amis me transmettent, avec eux étant toujours à mes côtés, est gigantesque.
L'économie au sens le plus large du terme comprend également la théorie de l'organisation de la vie. C'est la science pratique en totalité. Tout ce qui est pratique est économique.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.