Lire n'est pas un acte de consommation culturelle, c'est une conversation.
Chaque poème à lire ou à relire est un poème à refaire.
Prenez n'importe quel livre de philosophie et lisez-le, un oignon frais à la main, vous verrez la différence.
Chaque livre a son point faible, comme chaque homme a un derrière.
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] â–º Lire la suite
Si le vin disparaissait de la production humaine, il se ferait dans la santé et dans l'intelligence un vide, une absence plus affreuse que tous les excès dont on le rend coupable.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Quiconque mange de la viande est complice d'assassinat.
Une citation dans un discours, un article ou un livre est comme un fusil dans les mains d'un soldat. Cela parle avec autorité.
Il ne faut jamais verser du jus de viande dans la gorge d'une hyène et lui demander de le recracher.
Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire.
Un livre est quelqu'un ! C'est comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
Il est aussi facile de rêver un livre qu'il est difficile de le faire.
Un livre n'est excusable qu'autant qu'il apprend quelque chose.
Chaque euro dépensé sur le plan public sera utile.
- Émouvante conversation cowboy. Ou devrais-je vous appeler M. McClane. M. l'officer de police, John McClane de la police de New York. - Soeur Thérésa m'appelait McClane à la maternelle, mes amis m'appellent John. Vous, vous n'êtes rien.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Je consomme autant de viande ici en un hiver qu'un pauvre en mange en Haïti durant toute une vie.
Vous pouvez toujours arriver à lire la note d'honoraires d'un médecin, mais jamais son ordonnance.
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société.
Un écrivain n'avance jamais nu, ne se livre jamais complètement aux autres.
Une femme, si elle ne parle pas d'elle, n'a guère que deux sujets de conversation : les gens pour en médire, l'argent pour en réclamer.
La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c'est inutile.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Réaliser un rêve, être autorisé à transpirer du travail isolé, avoir une chance de créer, est la viande et les pommes de terre de la vie. L'argent est la sauce.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
Seules sont perdues d'avance les batailles qu'on ne livre pas.
L'esprit de la conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu'à en faire trouver aux autres. Celui qui sort de votre entretien content de soi et de son esprit l'est de vous parfaitement.
Il arrive un moment dans votre vie où vous devez arrêter de lire les livres des autres et écrire le vôtre.