Un homme qui possède de grandes richesses ne devrait donc laisser qu'une petite partie à ses parents.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
Exprimer ses émotions, c'est comme d'enlever les nuages noirs devant le soleil pour laisser pousser les fleurs.
Dis-moi, qui donc est ce jeune puceau à la mine chafouine ?
Nous sommes donc conviés à la réhabilitation fantomatique et parodique de tous les référentiels perdus.
Pour la belle-fille, un seul frère ou soeur de son mari vaut mille diables.
L'héritage de mes parents en moi est comme une gigantesque tumeur cancéreuse : tout ce qui est en moi souffre, ma misère, mon tourment, mon désespoir, c'est moi.
Ma famille mettait beaucoup l'accent sur les devoirs, donc il n'y avait pas trop de bandes dessinées ou de jeux vidéo pour moi, quand j'étais jeune.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] â–º Lire la suite
Les conditions nouvelles qui entraîneront en gros l'apparition d'hommes tous pareils et pareillement médiocres sont éminemment propres à donner naissance à des hommes d'exception du genre le plus dangereux et le plus séduisant.
La naissance de la délinquance, c'est l'investissement secret de toutes les facultés de l'intelligence dans la ruse.
Quand on est mort, c'est pour longtemps. Employons donc bien nos instants.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] â–º Lire la suite
Ce qui ne tue pas va laisser une cicatrice.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Concentrez-vous sur l'essentiel et essayez de ne pas vous laisser distraire et enliser par des choses qui n'ajoutent pas de valeur au résultat net.
L'art d'être mère se transmet d'une génération à l'autre.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
C'est le propre de l'amour véritable - laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
Philosophiquement, je suis un cartésien. Pas n'importe lequel : cartésien désabusé. C'est-à-dire que je pense donc je suis... Mais je m'en fous.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
Vous comptez sur votre naissance et vous en concevez de l'orgueil ! Sachez que vous n'aurez ni gouvernement ni évêchés si vous n'êtes pas plus instruits que les autres.
Il n'est plus proche parents qu'une bourse pleine et un sac de farine.
Le Schmilblick est un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout...
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Nous avons donc grandi ensemble comme une double cerise, semblant séparée, mais pourtant une union en cloison, deux jolies baies moulées sur une seule tige.
Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.