Tous les bons livres sont pareils. Ils sont plus vrais qu'aurait pu l'être la réalité.
Trop de lecture peut étouffer le génie.
Les plats se lisent et les livres se mangent.
A une certaine époque, la France commença à perdre ses colonies et beaucoup de l'empire qu'elle aurait dû conserver sur elle-même.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] ► Lire la suite
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] ► Lire la suite
Vous êtes tous une bande foireux et des sales cons. Vous savez pourquoi ? Parce que vous n'avez pas les couilles pour vous imposer dans ce monde. Il vous faut des vrais mecs comme moi ! Ouais, il vous faut [...] ► Lire la suite
Si le potage avait été aussi chaud que le vin, le vin aussi vieux que la poularde et la poularde aussi grasse que la maîtresse de maison, cela aurait été presque convenable.
Les vrais héros sont des hommes qui échouent et qui échouent, mais qui finissent par l'emporter parce qu'ils sont restés fidèles à leurs idéaux, à leurs croyances et à leurs engagements.
La lecture encombre la mémoire et empêche de penser.
On écrit toujours ses livres trop tôt.
L'homme qui brûla le plus de livres et qui en lu le moins était propriétaire de la plus grosse bibliothèque de tout le Chili.
N'importe quel type normalement constitué aurait couru jusqu'à elle après ce qu'elle venait de me dire. Moi, j'ai pas bougé. Ou plutôt c'est le train qui a bougé. Et j'ai laissé faire.
Par bonheur la roue a été inventée avant la voiture ; le bruit du trafic aurait été insupportable.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés.
Un jour, quelqu'un m'a dit « la merveille est dans l'instant ». Je vais bientôt mourir. Et pourtant, la peur ne me domine plus. La vie est pleine de ressources. Les gestes, les sourires, la joie partagée. Je me souviens de tout. [...] ► Lire la suite
Tu veux qu'j'te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J'avais pas pu me retenir, j'm'étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J'essayais, de sortir de là tu vois, c'est tout. [...] ► Lire la suite
Groupés, serrés les uns contre les autres, les livres ont la stabilité et la persévérance des menhirs.
Seuls les gens vrais ont beaucoup de valeurs, pour le reste vous perdrez votre temps.
L'histoire a-t-elle noté un seul cas où la majorité aurait eu raison ?
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
Les vrais voyageurs sont ceux-là qui partent pour partir.
Les vrais fous ne se posent jamais le problème. Ils sont persuadés d'être parfaitement sains d'esprit.
Si on bricolait plus souvent, on aurait moins la tête aux bêtises
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] ► Lire la suite
L'enfer ! L'enfer ! Ne cherchons plus, nous avons trouvé : l'homme a été créé pour inventer l'enfer. Qui aurait osé autrement ?
C'est la concurrence qui met un prix juste aux marchandises et qui établit les vrais rapports entre elles.
Les livres ne brûleront pas, les idées ne seront pas emprisonnées. Les censeurs et les inquisiteurs ont toujours perdu dans l'Histoire.
C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens.
Il y a quelques jours, j'ai senti le bébé bouger, répondit April, émue. Au début, j'ai cru à une indigestion avant de me rendre compte que c'était lui. On aurait dit la caresse d'un papillon.