L'honneur d'une femme est gravé dans son corps.
Je pense que c'est un grand honneur de gagner un Oscar, mais je pense que si vous visez à être récompensé dans votre vie, vous n'irez nulle part. Je pense que la plus grande récompense est le travail lui-même et ce que vous en retirez et les liens que vous établissez avec d'autres personnes.
Seul un homme pourrait lancer l'idée que le bonheur d'une femme consiste à servir et plaire à un homme.
J'ai connu une femme qui voulait divorcer pour ne pas rester l'épouse d'un mari trompé.
L'attachement de la femme pour l'homme, c'est l'attachement du policier pour son prisonnier.
Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami, si elle était homme.
Chaque femme a le pouvoir de séduire le monde avec son unicité, passion et créativité.
Le corps s'en va, le coeur séjourne.
Je n'ai pas peur de rendre heureuse la femme d'un ami.
Le grand premier rôle de la femme et qui va grandissant du XVIe au XVIIIe siècle, c'est celui de la favorite. Deux noms, deux types se présentent aussitôt à l'esprit: Mme de Maintenon, Mme de Pompadour.
L'on dirait que par une étrange bizarrerie du coeur, la femme aimée communique plus de charme qu'elle n'en a elle-même.
Une danseuse est une femme qui danse tantôt sur un pied, tantôt sur un autre, et qui gagne sa vie entre les deux.
Il n'y a pour la femme trompée de torture pire que l'idée du bonheur profond de sa rivale.
La femme et les parfums sont subtils, aussi faut-il les enfermer.
Le moi se compose d'une âme, d'un corps et d'un vêtements.
L'homme est fait pour vivre, la femme pour être vécue ; c'est là le secret des grandes amours et des petites.
Il peut y avoir des moments de doute mais l'ambition est quelque chose de sain et il faut apprendre à pousser son corps à l'excès.
Une femme active, c'est une femme qui quitte son travail pour se marier.
Dites à une femme deux ou trois mots qu'elle ne comprenne pas, d'aspect profond. Ils la déroutent, l'inquiètent, la rendent anxieuse, la forcent à réfléchir et vous la ramènent consciente de son infériorité, sans défense. Car le reste est un jeu d'enfant.
Lorsqu'une femme occupe vos pensées toute la journée, on ne devrait pas, par surcroît, rêver d'elle la nuit.
La beauté (contrairement à la laideur) ne peut vraiment s'expliquer : elle se dit, s'affirme, se répète en chaque partie du corps mais ne se décrit pas.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
La première fois que j'ai vu une femme nue, j'ai cru que c'était une erreur.
Nous ne demandons pas ce qu'une femme fait, nous demandons à qui elle appartient.
L'âme de la femme est façonnée comme un abri dans lequel d'autres âmes peuvent se déployer.
Celui qui a un bon voisin, disent les Grecs, possède un bien précieux. Ceci est également vrai de la femme du voisin.
J'appelle intérêts civils, la vie, la liberté, la santé du corps ; la possession des biens extérieurs, tels que sont l'argent, les terres, les maisons, les meubles, et autres choses de cette nature.
Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre.
Vingt années d'aventures font tomber une femme en ruine ; vingt années de mariage font d'elle une sorte de monument public.
Si le corps est droit, il n'importe que l'ombre soit tordue.
Une femme qui ne m'aime pas, je ne l'aime pas. Je n'aime pas qu'on ne m'aime pas.