A regarder par une vitre, quelle qu'en soit l'opacité, on devient pourtant moins aveugle.
L'essentiel est de lire beaucoup. N'importe quoi. Ce qu'on a envie de lire. Le tri se fait après. Et même la mauvaise littérature est nourricière.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
Nous construisons et continuons à construire, pourtant l'intuition est toujours une bonne chose.
Pour voir loin, il faut y regarder de près.
Seuls les amis sont capables de voir que vos jambes sont sur le point de se dérober alors que vous continuez pourtant à sourire.
La mode ne consiste pas à regarder en arrière. Il s'agit toujours de regarder vers l'avant.
Si un jour je meurs et qu'on m'ouvre le coeur, on pourra lire en lettres d'or : je t'aime encore.
J'aime sentir les choses, regarder les choses et quelques fois je passe toute la nuit debout, à marcher, et je regarde le soleil se lever.
Ne dormez pas sur vos deux oreilles : gardez-en une pour regarder ce qui se passe autour de vous !
Je ne puis regarder une feuille d'arbre sans être écrasé par l'univers.
Ma règle essentielle n'est pas propre au journalisme: je tiens à me regarder dans la glace le matin sans dégout.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
La véritable amitié sait être lucide quand il faut, aveugle quand elle doit.
Il y a certains chefs qu'on suit d'autant plus aveuglément qu'il faut être aveugle pour les suivre.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
Une chose que l'on peut admettre, c'est que fréquenter de grandes oeuvres, se servir de son esprit, lire les ouvrages de génies, si cela ne rend pas intelligent à coup sûr, cela rend le risque plus probable.
A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
Pour faire illusion aux autres, il faut être capable de se faire illusion à soi-même, et c'est un privilège qui n'est donné qu'au fanatisme et au génie, aux fous et aux poètes.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Aujourd'hui, je vais regarder le temps par la fenêtre.
Bien lire l'univers, c'est bien lire la vie.
L'amour est aveugle parce que ma mère a commencé à m'aimer avant même de voir mon visage.
Très tôt, j'ai décidé d'accepter la vie sans condition. Je n'ai jamais pensé que cela m'apporterait quoi que ce soit de spécial et j'ai pourtant l'impression que ce que j'ai accompli dépasse toutes mes espérances. La plupart du temps, les choses sont arrivées sans que je les provoque.
Pour moi, la torture serait de regarder le sport à la télévision.
Je savais tout, j'ai tant cherché à lire dans mes ruisseaux de larmes.
Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.
J'aime beaucoup regarder les visages des jeunes femmes. Ça m'amuse de deviner ce qu'elles seront, devenues vieilles.
Chose inouïe, c'est au-dedans de soi qu'il faut regarder le dehors.