L'inspiration est nécessaire dans la géométrie, tout autant que dans la poésie.
La source d'inspiration, à condition de ne pas mener au plagiat, est essentielle. Par ailleurs, T.S. Eliot a très bien dit que la poésie et l'écriture, ce ne sont pas l'expression des émotions mais précisément la fuite des émotions.
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?
Tout art s'apprend par art, la seule poésie est un pur don céleste.
Une oeuvre littéraire doit être concise. Les mots inutiles sont des moments perdus.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
Ce drame au-dedans de nous, qui ne comporte pas de cris, ne crée-t-il pas le climat même de la poésie ?
Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain.
Un amour naissant inonde le monde de poésie, un amour qui dure irrigue de poésie la vie quotidienne, la fin d'un amour nous rejette dans la prose.
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Un roman est comme un archet, la caisse du violon qui rend les sons, c'est l'âme du lecteur.
La poésie libère la magie des mots.
La poésie doit être faite par tous. Non par un.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.
Dans un monde bâti sur des sacro-saintes certitudes, le roman est mort.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
Un écrivain qui reçoit un prix littéraire est déshonoré.
L'opposition de la poésie et des grands événements de notre temps, c'est peut-être le combat de la graine et du tonnerre.
Don Quichotte avait-il peur ? Prenait-il des précautions avant d'attaquer les moulins à vent ? Non, jamais. Son enthousiasme le faisait agir. Et quel sera le sort de Don Quichotte ?
Aux grands-pères : vous avez eu à coeur d'inculquer les bonnes manières à votre progéniture, vous aurez le même enthousiasme à enseigner les mauvaises à la leur.
L'éloquence est la poésie de la prose.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
La nature du roman est l'infini.
La géométrie est l'art du raisonnement correct à partir de figures mal dessinées.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
La théologie n'est pas autre chose que la poésie de Dieu.
Je me retrouve dans la poésie de Verlaine.